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Communications dans le Nord

Les premiers explorateurs se déplacent en bateau, et c'est par hasard qu'ils rencontrent les Inuits. À leur arrivée dans le Nord, au XIXe siècle, les chasseurs de baleines et les commerçants troquent avec les Inuits différents objets et techniques contre des produits de chasse et de piégeage.

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Community Concerts

Community Concerts. Sociétés de concert indépendantes, organisées par les localités elles-mêmes et affiliées à Community Concerts, Inc., une filiale de Columbia Artists Management Inc. de New York.

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Couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson

La couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) est une couverture de laine dotée de bandes et de points (marqueurs sur l’étoffe) conçue pour la première fois pour la CBH en 1779. Le modèle le mieux connu est blanc et affiche des bandes vertes, rouges, jaunes et indigo, soit les couleurs aujourd’hui emblématiques du commerce. Bien que la CBH ne soit pas à l’origine de la création de la couverture à points, elle est responsable de sa popularisation chez les communautés autochtones et coloniales du Canada. Aujourd’hui, le motif de la couverture est utilisé sur une grande variété de vêtements, d’accessoires et d’objets ménagers vendus par la Compagnie.

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Danse classique indienne

Il existe en Inde deux formes traditionnelles de danse : la danse solo, habituellement associée aux femmes, qui était souvent consacrée par un rituel ou présentée dans les cours royales ou devant les mécènes, et la danse théâtrale, interprétée par des groupes, souvent des hommes, et presque toujours axées sur la représentation de récits religieux.

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Ensemble de chambre Amici

Le premier concert d'Amici est présenté au Harbourfront de Toronto en 1985. Trois ans plus tard, le trio entreprend une saison de trois concerts à l'église St. Andrew. En 1989, il déménage au Walter Hall de l'Université de Toronto et est nommé trio en résidence de la faculté de musique.

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Étude du folklore en Acadie

​Le riche folklore acadien est longtemps resté méconnu et peu exploité. Autour des années 1940, des pionniers comme le journaliste Joseph-Thomas LeBlanc et le Père Anselme Chiasson favorisent la diffusion de son répertoire de chansons de tradition orale. Plus tard, au cours de des années 50, Luc Lacourcière et ses acolytes des Archives de folklore de l’Université Laval procèdent à de substantielles collectes de contes, de légendes et de chansons. Jusqu’aux années 90, de nombreuses enquêtes sont menées aux quatre coins de l’Acadie.

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Galerie d'art Beaverbrook

Mary Pratt et Christopher Pratt, Molly Lamb Bobak et Bruno Bobak, Tom Forrestall, Alex Colville, Avery Shaw, Fred Ross, Jack Humphrey et Miller Brittain figurent parmi les artistes représentés dans la collection permanente.

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Histoires orales et sources primaires autochtones

Les histoires orales jouent un rôle essentiel dans les cultures autochtones. Ils permettent de partager des traditions, des histoires et des enseignements importants avec les nouvelles générations. Les histoires orales, un type de source primaire, permettent aux peuples autochtones d’enseigner leur culture dans leurs propres mots. Les autres types de sources primaires, comme les artéfacts de communautés d’autrefois, transmettent également des connaissances sur les traditions et les modes de vie autochtones. Les chercheurs et les conservateurs de musée utilisent de telles sources pour mettre en valeur les points de vue autochtones.

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Illustration

 La plus ancienne illustration se rapportant au Canada est une vue à vol d'oiseau d'Hochelaga et de ses environs, publiée par Giovanni Ramusio à Venise en 1556.

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Inuksuk (inukshuk)

Un inuksuk (ou inukshuk, au pluriel : inuksuit) est un empilement de pierres ou de rochers dont la fonction est de communiquer avec les humains présents dans l’Arctique. Construits traditionnellement par les Inuits, les inuksuit font partie intégrante de la culture inuite et sont souvent mêlés à d’autres représentations du Canada et du Nord. Le drapeau du Nunavut porte un inuksuk rouge. En inuktitut, le terme inuksuk signifie « agir en tant qu’être humain ». C’est une extension du mot inuk, qui veut dire « être humain ». Des inuksuit ont été retrouvés à proximité de sites archéologiques datant de 2400 à 1800 avant notre ère dans la région du lac Mingo, au sud-ouest de l’île de Baffin. (Voir aussi Préhistoire). Les empilements de pierres qui ont la forme d’une personne sont souvent appelés inuksuk, mais leur véritablement nom est inunnguaq.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.