Diverses communautés | l'Encyclopédie Canadienne

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  • Liste

    30 cohortes d’immigration au Canada

    Afin de célébrer son 30e anniversaire, l’Encyclopédie canadienne a créé 30 listes de 30 choses telles que des personnalités célèbres et des événements historiques, des plats emblématiques ou encore des artistes marquants.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/a7c708ef-3e7b-4890-a1ad-f637397985a6.jpg 30 cohortes d’immigration au Canada
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    La musique à l'Expo 86

    Expo 86. Exposition universelle sanctionnée par le Bureau des expositions internationales et tenue à Vancouver du 2 mai au 30 octobre 1986.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Categories_Placeholders/Dreamstime/dreamstimemaximum_75166291213.jpg La musique à l'Expo 86
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    Acadie contemporaine

    On connaît surtout l'Acadie contemporaine par la voix et les images de ses artistes et de ses festivals, bien qu’une population francophone considérable habitant la région du Canada atlantique s'identifie à cette « communauté » historique et culturelle et s'efforce de le transformer en société moderne (voirCulture acadienne).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/0988fc77-c4b5-410f-8147-ffcf8bb53fa6.jpg Acadie contemporaine
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    Affaire Sylliboy

    Le grand chef mi’kmaq Gabriel Sylliboy est considéré comme le premier à avoir eu recours au Traité de paix et d’amitié de 1752 pour que le Canada reconnaisse les droits garantis par les traités. Dans l’affaire judiciaire R. v. Sylliboy (1928), il fait valoir que le traité de 1752 protège ses droits de chasse et de pêche, mais il perd son procès et est condamné. En 1985, lorsque la Cour suprême du Canada statue sur l’affaire R. v. Simon – une autre affaire concernant les droits de chasse des Mi’kmaq – elle décide que le traité de 1752 donne bel et bien le droit au peuple mi’kmaq de chasser sur ses terres ancestrales. Le tribunal tranche en faveur à la fois de Gabriel Sylliboy et de James Simon dans l’affaire de 1985. En 2017, presque 90 ans après sa condamnation, Gabriel Sylliboy obtient un pardon posthume et les excuses du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/47dd689f-e49f-4d3f-830c-ad60dbca0a48.jpg Affaire Sylliboy
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    Mosquée Al Rashid

    Consacrée en 1938, la mosquée Al Rashid, à Edmonton, a été la toute première au Canada. Elle a été financée grâce à des projets de la communauté arabe, menée par Hilwie Hamdon. Par de nombreuses initiatives marquantes, la mosquée Al Rashid a joué un rôle décisif dans la croissance de la communauté musulmane de l’Alberta et du pays tout entier. (Voir Islam.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/History-Mosque-400x317.jpg Mosquée Al Rashid
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    Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)

    Les Anglais sont parmi les premiers Européens à atteindre les côtes du Canada. Avec les Français, ils sont l’un des deux peuples fondateurs de la Confédération canadienne. L’expression « Canadiens anglais » renvoie à la fois aux immigrants en provenance d’Angleterre et aux loyalistes qui se sont exilés après la Révolution américaine ainsi que leurs descendants. Selon le recensement de la population de 2016, un peu plus de 18 % de la population canadienne se considère d’origine anglaise.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/99b475a0-4821-4f9d-89e1-dff3464ef8e9.jpg Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)
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    L’anishinaabemowin : la langue ojibwée

    L’anishinaabemowin (aussi appelé ojibwemowin, langue ojibwée ou chippewa) est une langue autochtone dont la répartition s’étend du Manitoba au Québec, avec une forte concentration autour des Grands Lacs. Les Aînés autochtones soulignent que le terme anishinaabemowin fait écho au récit de la création du peuple ojibwé : « anishinaabe » signifiant « l’esprit qui est descendu d’en haut », « -mo » faisant référence à la communication orale et « -win » à l’énergie vitale interne nécessaire à la parole. Les linguistes précisent que la particule « -win » est un nominalisateur qui transforme le verbe anishinaabemo (« il/elle parle la langue anishinaabe ») en nom. Lors du recensement de 2016, 28 130 personnes ont déclaré parler l’anishinaabemowin.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/d0da04e0-005e-4fc3-8181-0330f3d2f790.jpg L’anishinaabemowin : la langue ojibwée
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    La Société anti-esclavagiste du Canada

    La Société anti-esclavagiste du Canada est fondée au Canada-Ouest (aujourd’hui l’Ontario) en 1851 pour promouvoir l’abolition de l’esclavage à travers le monde et fournir du soutien aux réfugiés afro-américains venus au Canada en quête de liberté. Menée par des gens influents de la province issus aussi bien des communautés noires que blanches, la Société est active jusqu’au début des années 1860. Elle aide entre autres à répandre une impression favorable de la cause abolitionniste des États-Unis du Nord dans la décennie précédant la guerre de Sécession.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/6be5e52e-2118-47d3-a317-75aff5b0c72a.jpg La Société anti-esclavagiste du Canada
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    Argent de traite

    Des cadeaux en argent étaient présentés et échangés avec les peuples autochtones du Canada par des marchands de fourrures européens. Les articles d’orfèvrerie de traite étaient fabriqués par des orfèvres de la ville de Québec, de Montréal, de London et de différentes villes américaines, dont New York, Philadelphie et Détroit. (Voir aussi Traite des fourrures au Canada et Articles de troc avec les Autochtones.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/TradeSilverHBC.jpg Argent de traite
  • Article

    Articles de troc avec les Autochtones

    Pendant le commerce des fourrures au Canada, des articles de fabrication européenne (historiquement appelés « marchandises indiennes » dans la littérature) étaient échangés avec les peuples autochtones contre des fourrures. Ces articles comprenaient, par exemple, des objets en métal, des armes et des perles de verre. Cependant, les échanges culturels se faisaient dans les deux sens, de diverses manières. Certains Européens, notamment les voyageurs, ont adopté diverses technologies et vêtements autochtones dans le cadre de leurs activités de commerce des fourrures, notamment les mocassins, pantalons et chapeaux en peau de daim et les raquettes.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/e4ec1e55-01c2-4b77-a220-f05a84fd4c9c.jpg Articles de troc avec les Autochtones
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    Asahi de Vancouver

    L’Asahi Athletic Club est une équipe de baseball canado-japonaise de Vancouver entre les années 1914 et 1942. L’une des plus importantes équipes de niveau amateur de la ville, l’Asahi misait sur la stratégie et ses habiletés pour remporter une foule de titres de ligue à Vancouver et sur la côte nord-ouest. En 1942, le gouvernement fédéral fait interner quelque 22 000 Canadiens japonais, dont les membres de l’équipe, forçant l’Asahi à se dissoudre (voir Internement des Canadiens d’origine japonaise). L’Asahi est intronisé au Temple de la renommée du baseball canadien en 2003 et au British Columbia Sports Hall of Fame en 2005.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Twitter_Cards/Asahi.jpg Asahi de Vancouver
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    Australie et Nouvelle-Zélande

    Australie et Nouvelle-Zélande. à titre de dominions frères et de pays amis depuis longtemps, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont beaucoup de points en commun.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Categories_Placeholders/Dreamstime/dreamstimemaximum_75166291213.jpg Australie et Nouvelle-Zélande
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    Peuples autochtones de la région subarctique au Canada

    Le terme « Autochtones de la région subarctique » désigne un certain nombre de groupes ethniques et linguistiques différents, dont les Dénés, les Cris, les Ojibwés, les Atikamekw, les Innus, et les Beothuks. La région subarctique couvre une zone de forêts boréales s’étendant sur cinq millions de kilomètres carrés, de l’ouest du pays jusqu’à la mer de Béring et le Labrador à l’est, et depuis la toundra arctique jusqu’aux montagnes, aux plaines et aux forêts de feuillus au sud. La région subarctique fait partie des six régions culturelles de ce qui est maintenant le Canada. Contrairement aux provinces et aux pays, ces régions culturelles n’ont pas de frontière stricte et désignent un territoire de façon générale.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/aaade293-e5e4-4d2c-a714-b1bc09661bb1.jpg Peuples autochtones de la région subarctique au Canada
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    Peuples autochtones du Plateau au Canada

    Le Canada comme nous le connaissons aujourd’hui comporte six zones culturelles, qui ne sont pas limitées par des frontières internationales. La zone culturelle du Plateau est composée des hauts plateaux entre la chaîne côtière de la Colombie-Britannique et les Rocheuses. Elle s’étend aussi au sud et comprend des parties de l’État de Washington, de l’Oregon, de l’Idaho et du Montana. À une altitude inférieure, elle est composée de prairies et de forêts subarctiques. Les Autochtones du Plateau comprennent, entre autres, les Secwepemc, les Stl’atl’imc, les Ktunaxa et les Tsilhqot’in. (Voir aussi Salish du continent.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/13f3b321-1e0f-49e9-ab51-3a4be778a335.jpg Peuples autochtones du Plateau au Canada
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    Peuples autochtones des forêts de l'Est au Canada

    Les forêts de l’Est constituent l’une des six zones culturelles habitées par des peuples autochtones au Canada. La région s’étend de la côte nord-est des États-Unis d’aujourd’hui et des Maritimes, jusqu’à l’ouest de la région des Grands Lacs. Les forêts de l’Est sont habitées, entre autres, par les Haudenosaunee, les Micmacs, les Ojibwés et les Wendats (Hurons).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/f8007eae-25d1-46c0-baf6-a8752761deea.jpg Peuples autochtones des forêts de l'Est au Canada

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