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Canadiens d’origine turque

La Turquie contemporaine s’étend de l’Europe du Sud-Est jusqu’en Asie centrale. Le pays chevauche une partie de la Thrace, dans la région des Balkans, et l’Anatolie, qui constitue la plus grande partie de son territoire. Ces deux régions sont séparées par le détroit du Bosphore, la mer de Marmara et le détroit des Dardanelles, lesquels relient la mer Noire à la Méditerranée. Lors du recensement de 2016, 63 955 personnes ont déclaré avoir une ascendance turque (29 885 réponses uniques et 34 065 réponses multiples).

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Canadiens de l'Asie du Sud

Les personnes que l'on désigne comme étant des Asiatiques du Sud (ou Sud-Asiatiques), des Indo-Canadiens ou des Indiens orientaux constituent l'une des populations ethnoculturelles les plus diversifiées du Canada. Elles viennent de l'Asie du Sud : Inde, Pakistan, Bangladesh et Sri Lanka.

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Canadiens hollandais (Hollando-Canadiens ou Canadiens d'origine néerlandaise)

Dès le début du 17e siècle, les Hollandais mènent des activités de traite sur le fleuve Hudson. En 1614, ils établissent des postes à Manhattan et à Fort Orange (Albany). Toutefois, ce n’est qu’après la Révolution américaine (1775-1783) que débute l’immigration hollandaise en Amérique du Nord britannique. Établis depuis de nombreuses années dans les Treize colonies, les Hollandais d’ascendance américaine se sont facilement intégrés à la société canadienne. Par la suite, le Canada a connu trois vagues d’immigration en provenance des Pays-Bas, dont la plus importante survient après la Deuxième Guerre mondiale.

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Canadiens philippins (Philippino-canadiens)

L’immigration en provenance des Philippines est récente; elle remonte aux années 1970. Selon le recensement de 2016, 837 130 personnes ont déclaré avoir des origines philippines. Les Canadiens philippins constituent ainsi le groupe d’immigrants de l’Asie du Sud-Est le plus important. Les Philippines occupent également le premier rang des pays de naissance des personnes qui ont immigré au Canada de 2006 à 2016. Les Canadiens philippins sont très engagés dans la vie culturelle, sociale et politique du Canada. Dans le domaine des arts et de la culture, on connaît la chanteuse Joey Albert, le bédéiste J. Torres et le metteur en scène C. E. Gatchalian. En politique, Conrad Santos a été le premier Canadien d’origine philippine élu à une assemblée législative au Canada; c’était en 1981 au Manitoba. En 1988, le Dr Rey D. Pagtakhan est devenu le premier à siéger à la Chambre des communes et Tobias Enverga, le premier sénateur, nommé en 2012.

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Célébration du patrimoine asiatique au Canada

​Une grande partie de la population canadienne considère, à juste titre, la diversité de ses membres comme une source de fierté et comme un atout. En fait, plus d’un cinquième de la population canadienne est né à l’étranger. Ce pourcentage d’immigrants est le plus important de tous les grands pays industrialisés du G7. Ces dernières années, les nouveaux arrivants au pays étaient majoritairement originaires d’Asie, y compris le Moyen‑Orient. Depuis les années 1990, la population canadienne qui, dans le passé, se tournait en priorité vers l’Europe lorsqu’elle s’intéressait aux événements à l’étranger, se considère désormais, elle‑même, sous un angle différent et envisage le monde d’un autre œil. Comme l’a dit l’ancien premier ministre Jean Chrétien : « Le Pacifique rétrécit, alors que l’Atlantique s’élargit! »

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Centre culturel noir de la Nouvelle-Écosse

Situé à Cherry Brook, à proximité de Dartmouth (municipalité régionale d’Halifax), le Centre culturel noir de la Nouvelle-Écosse (Black Cultural Centre for Nova Scotia) est ouvert au public depuis 1983. Il est administré par la Black Cultural Society, elle-même créée en 1977. Le Centre est à la fois un musée et un lieu de rassemblement permettant de découvrir et d’explorer l’histoire et le patrimoine des communautés noires de la Nouvelle-Écosse.

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Centres d'amitié

Les centres d’amitié sont des organismes non gouvernementaux qui fournissent divers programmes et services aux personnes autochtones vivant en milieu urbain. En 2017, l’Association nationale des centres d’amitié représente 118 centres d’amitié de l’ensemble du pays.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

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Chilcotins

Les Chilcotins sont un peuple autochtone habitant la région située entre le fleuve Fraser et la chaîne Côtière, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Pour ce peuple dont la langue est le déné ou l’athabascan, le terme « chilcotins » veut dire « peuple de la rivière rouge » et désigne aussi la région du plateau des Chilcotins, en Colombie-Britannique. Le gouvernement national des Chilcotins est un conseil tribal établi en 1989 représentant les six Premières Nations membres du plateau des Chilcotins. En 2014, les Chilcotins gagnent leur procès à la Cour suprême du Canada sur la question du titre autochtone. En 2018, le premier ministre, Justin Trudeau, présente officiellement ses excuses aux Chilcotins pour la condamnation injustifiée et la pendaison de chefs chilcotins durant la guerre des Chilcotins de 1864.

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Clan

Clan est un terme qui sert à désigner les groupes sociaux dont la lignée des membres remonte à des ancêtres communs, hommes ou femmes.

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Crise d'Ipperwash

La crise d’Ipperwash a éclaté en 1995, en Ontario, dans le parc provincial d’Ipperwash et les environs, un territoire revendiqué par la Première Nation de Kettle Point et Stony Point. Les antécédents de la crise remontent à l’appropriation de la réserve de Stoney Point par le gouvernement fédéral en 1942 pour en faire une base militaire. Après des demandes répétées pour récupérer ces terres, les membres de cette Première Nation ont occupé le camp en 1993, puis en 1995. Le 4 septembre de cette année-là, les protestataires ont également occupé le parc provincial d’Ipperwash, situé à côté. La tension a monté entre les protestataires et la Police provinciale de l’Ontario, culminant dans une confrontation, le 6 septembre 1995, qui a coûté la vie à Dudley George, un manifestant ojibwé.

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Danse du soleil

La danse du soleil est une cérémonie culturelle célébrée chaque année par les Autochtones des Plaines en l’honneur du soleil, où les participants démontrent leur bravoure en surmontant la douleur.

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Danses de pow-wow

​Les danses qui accompagnent les pow-wow se veulent un hommage spectaculaire à la spiritualité, à l’histoire et à la culture autochtones.

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Décret C.P. 1911‑1324, la proposition d’interdiction de l’immigration noire au Canada

Le décret du Conseil C.P. 1324 a été adopté le 12 août 1911 par le Cabinet du premier ministre sir Wilfrid Laurier. Il visait à interdire à toute personne noire d’entrer au Canada pour une période d’un an parce que « la race noire [...] est considérée comme inadaptée au climat et aux exigences du Canada ».

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Dénésulines (Chipewyans)

Les Dénésulines (également appelés « Chipewyans ») sont des Autochtones de la région subarctique du Canada qui habitent au sein de communautés au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta et dans les Territoires du Nord-Ouest.

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Descentes de police dans des saunas de Toronto (1981)

Le 5 février 1981, les clients de quatre saunas du centre-ville de Toronto (The Barracks, The Club, Richmond Street Health Emporium et Roman II Health and Recreation Spa) sont surpris par 200 policiers lors d’une série de raids coordonnés regroupés sous le nom d’« Operation Soap » (Opération savon). Les officiers déclarent que les descentes sont le résultat de six mois de travail d’infiltration dans chaque établissement, qu’ils prétendent liés à la prostitution et à d’autres « actes indécents ». Les clients des saunas sont alors sujets à des comportements abusifs de la part des policiers, qui se moquent entre autres de leur sexualité. À la fin de la soirée, 286 hommes sont accusés d’avoir fréquenté une maison de débauche (un bordel), et 20 autres d’avoir géré un tel établissement. Cette descente représente à l’époque la plus grande arrestation de l’histoire de Toronto. La majorité des personnes arrêtées sont déclarées innocentes. Les raids deviennent un moment décisif pour la communauté gaie de Toronto : les manifestations qui s’ensuivent annoncent qu’elle ne tolèrera plus d’être traitée différemment par la police, les médias et le public.