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Article

Innu Nikamu

Innu Nikamu. Festival annuel de musique amérindienne traditionnelle et contemporaine, mettant en vedette des chasseurs et musiciens du Québec. Le nom peut se traduire par « l'Indien chante » ou « chant en indien ».

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Jardins japonais au Canada

Des deux grands types de jardins japonais - jardin paysager sec ou jardin zen et jardin-promenade - c'est le premier que les Canadiens commandent le plus. Les jardins paysagers secs comportent du gravier râtelé et des rochers qui représentent l'eau et des îles.

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Juifs canadiens

Au recensement de 1871, le premier après la Confédération, on dénombre 1115 Juifs au Canada, répartis comme suit : 409 à Montréal, 157 à Toronto, 131 à Hamilton et de plus petits groupes à Québec, Saint John, London, Kingston et Brantford.

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L’amendement de 1969 et la (dé)criminalisation de l’homosexualité

Des premiers jours de la colonisation jusqu’en 1969, les lois sur la sodomie ont rendu les relations sexuelles entre hommes illégales au Canada. En outre, une loi promulguée en 1892 a rendu illégale la « grossière indécence » entre hommes, qui comprenait tout geste indiquant une attirance envers le même sexe, y compris les simples contacts, la danse et les baisers. En 1953, on a étendu ces lois aux femmes. En 1969, cependant, les lois sur la sodomie et la grossière indécence sont modifiées, rendant de tels actes légaux dans certaines circonstances : les parties prenantes doivent ainsi être âgées de 21 ans ou plus et mener leurs affaires en privé. La sodomie et la grossière indécence sont demeurées illégales à l’extérieur de la maison ou si trois personnes ou plus étaient impliquées ou présentes. Ainsi, le Code criminel du Canada a continué d’assimiler l’homosexualité à un comportement criminel dans de nombreuses circonstances.

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L’anishinaabemowin : la langue ojibwée

L’anishinaabemowin (aussi appelé ojibwemowin, langue ojibwée ou chippewa) est une langue autochtone dont la répartition s’étend du Manitoba au Québec, avec une forte concentration autour des Grands Lacs. Les Aînés autochtones soulignent que le terme anishinaabemowin fait écho au récit de la création du peuple ojibwé : « anishinaabe » signifiant « l’esprit qui est descendu d’en haut », « -mo » faisant référence à la communication orale et « -win » à l’énergie vitale interne nécessaire à la parole. Les linguistes précisent que la particule « -win » est un nominalisateur qui transforme le verbe anishinaabemo (« il/elle parle la langue anishinaabe ») en nom.

Éditorial

La colonisation des Prairies canadiennes par les Ukrainiens

Vers 1914, une série de sites de peuplement ukrainien informels, de tailles diverses, s’étend dans les trois provinces des Prairies et forment une zone de ceinture qui part du sud-est du Manitoba et touche presque à la capitale de l’Alberta. Dans toute cette région, les immigrants rétablissent les liens familiaux et les réseaux de village, comme sur le vieux continent.

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La musique à Expo 67

Expo 67 a été le plus grand événement parmi les célébrations qui marquaient le centenaire du Canada. Il s’est déroulé du 28 avril au 27 octobre 1967, sous le thème Terre des hommes.

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La musique autochtone

​Les Autochtones (Premières nations, Inuits, Métis) qui vivent sur le territoire actuel du Canada possèdent différentes traditions culturelles qui se reflètent dans la variété de leurs genres et styles musicaux.

Article

Langue ukrainienne, publications de

Les premières publications en ukrainien paraissent d'abord dans les années 1890 avec la première grande vague d'immigrants UKRAINIENS au Canada. Le premier récit est rédigé en 1897 par Nestor Dmytriw alors qu'il visite Calgary, et le premier poème est écrit en 1898 par Ivan Zbura, près d'Edmonton.

Éditorial

Le potlatch ou le don

Pour la plupart des non-autochtones, le potlatch symbolisait tout ce qui maintenait les Premières Nations dans un état archaïque. Cette coutume encourageait un gaspillage éhonté, croyaient-ils…

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Les « autres » Métis

Afin de promouvoir une meilleure compréhension de la question complexe de l’identité métisse et de son évolution au fil du temps, L’Encyclopédie canadienne a commandé deux articles d'opinion qui explorent différentes perspectives liées à ce sujet. Cet article se penche sur l’identité métisse selon le point de vue des Métis n’ayant pas de liens ancestraux avec la colonie de la rivière Rouge.

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Les orphelins de la famine en Irlande au Canada

Des milliers d’enfants se sont retrouvés orphelins durant la migration vers l’Amérique du Nord britannique des Irlandais victimes de la famine de 1847. Les pouvoirs publics, les organismes caritatifs privés et les représentants religieux ont tous joué un rôle pour faire face à cette crise. De nombreux orphelins ont été placés chez des parents ou au sein de familles irlandaises. Un nombre considérable d’entre eux ont également été pris en charge par des catholiques francophones du Canada-Est, et par des protestants anglophones au Nouveau-Brunswick. De nombreuses familles ont adopté les orphelins par charité, mais la plupart étaient motivées par l’arrivée d’une main-d’œuvre supplémentaire sur la ferme ou au foyer.

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Les Sino-Canadiens de la Force 136

La Force 136 est une division du service britannique Special Operations Executive (SOE; Direction des opérations spéciales) pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ses missions secrètes, basées dans l’Asie du Sud-Est occupée par les Japonais, visent à soutenir et à entraîner les mouvements de résistance locaux pour saboter les voies de ravitaillement et l’équipement des Japonais. Bien que la Force 136 recrute principalement des Asiatiques du Sud-Est, elle mobilise également environ 150 Sino-Canadiens, desquels on s’attend à ce qu’ils se fondent dans la population locale et parlent la langue commuane. Plus tôt au cours de la guerre, plusieurs de ces hommes avaient offert leurs services au Canada, mais avaient été refusés dans l’armée ou encore enrôlés, puis mis de côté. La Force 136 devient ainsi une occasion pour les Sino-Canadiens de prouver leur courage, leurs habiletés et, surtout, leur loyauté envers le Canada.

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Littérature ethnique

Au Canada, le terme « ethnique » qualifie les personnes ou les groupes qui n'appartiennent pas à un des deux peuples européens fondateurs : les Français, de religion catholique, et les Britanniques, de religion protestante.

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Luthériens

Luthériens. Les luthériens constituaient en 1980 la cinquième confession chrétienne en importance au Canada, comptant environ 716 000 fidèles dont 302 736 étaient regroupés en paroisses.