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Indian Food in Canada

La cuisine indienne est un ajout plus récent sur la scène culinaire canadienne, gagnant en popularité dans la vague d’immigration suivant les années 1960. La cuisine indienne se caractérise par l’approche nord-indienne, qui comprend des pains, des currys chauds, et l’utilisation de yogourt et de crème dans les plats à base de viande. Mais il y a également une influence de la cuisine du sud de l’Inde, dans laquelle on retrouve la combinaison de l’aigre et de l’épicé, ainsi que l’utilisation du tamarin et des piments. Cependant, plusieurs plats typiquement indo-canadiens, comme le Kedgeree et quelques chutneys, sont des produits d’une cuisine anglo-indienne venant de l’époque colonialiste britannique sur le continent indien.

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Réponse canadienne à la crise des réfugiés de la mer

L’accueil et la réinstallation de plusieurs milliers de réfugiés de l’Asie du Sud-Est à la fin des années 1970 et au début des années 1980 constitue un tournant dans l’histoire de l’immigration au Canada. C’est notamment la toute première fois que le gouvernement canadien applique le Programme de parrainage privé des réfugiés, un nouveau programme unique en son genre grâce auquel plus de 50 % des réfugiés vietnamiens, cambodgiens et laotiens sont accueillis au Canada. Cette mobilisation sans précédent vaudra au « peuple canadien » la médaille Nansen, une distinction décernée par les Nations Unies pour services rendus aux réfugiés. Il s’agit de la seule fois où un peuple est collectivement honoré par cette distinction. Mais surtout, cette réponse positive et humanitaire des Canadiens traduit un changement d’attitude à l’égard des réfugiés. Jamais dans son histoire le Canada n’en a accueilli un aussi grand nombre dans un si bref délai.

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Réponse canadienne à la crise des réfugiés syriens

Le conflit syrien en cours a provoqué différentes réponses au Canada. Le gouvernement libéral de Justin Trudeau, au pouvoir depuis novembre 2015, a considérablement augmenté le nombre de réfugiés syriens admis au Canada. Les politiques du gouvernement ont néanmoins fait l’objet de critiques, alors que le Canada continue de lutter contre l’islamophobie et les attitudes négatives à l’égard des réfugiés.

Éditorial

La colonisation des Prairies canadiennes par les Ukrainiens

Vers 1914, une série de sites de peuplement ukrainien informels, de tailles diverses, s’étend dans les trois provinces des Prairies et forment une zone de ceinture qui part du sud-est du Manitoba et touche presque à la capitale de l’Alberta. Dans toute cette région, les immigrants rétablissent les liens familiaux et les réseaux de village, comme sur le vieux continent.

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Juifs canadiens

Au recensement de 1871, le premier après la Confédération, on dénombre 1115 Juifs au Canada, répartis comme suit : 409 à Montréal, 157 à Toronto, 131 à Hamilton et de plus petits groupes à Québec, Saint John, London, Kingston et Brantford.

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Canadiens hollandais (Hollando-Canadiens ou Canadiens d'origine néerlandaise)

Dès le début du 17e siècle, les Hollandais mènent des activités de traite sur le fleuve Hudson. En 1614, ils établissent des postes à Manhattan et à Fort Orange (Albany). Toutefois, ce n’est qu’après la Révolution américaine (1775-1783) que débute l’immigration hollandaise en Amérique du Nord britannique. Établis depuis de nombreuses années dans les Treize colonies, les Hollandais d’ascendance américaine se sont facilement intégrés à la société canadienne. Par la suite, le Canada a connu trois vagues d’immigration en provenance des Pays-Bas, dont la plus importante survient après la Deuxième Guerre mondiale.

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Canadiens philippins (Philippino-canadiens)

L’immigration en provenance des Philippines est récente; elle remonte aux années 1970. Selon le recensement de 2016, 837 130 personnes ont déclaré avoir des origines philippines. Les Canadiens philippins constituent ainsi le groupe d’immigrants de l’Asie du Sud-Est le plus important. Les Philippines occupent également le premier rang des pays de naissance des personnes qui ont immigré au Canada de 2006 à 2016. Les Canadiens philippins sont très engagés dans la vie culturelle, sociale et politique du Canada. Dans le domaine des arts et de la culture, on connaît la chanteuse Joey Albert, le bédéiste J. Torres et le metteur en scène C. E. Gatchalian. En politique, Conrad Santos a été le premier Canadien d’origine philippine élu à une assemblée législative au Canada; c’était en 1981 au Manitoba. En 1988, le Dr Rey D. Pagtakhan est devenu le premier à siéger à la Chambre des communes et Tobias Enverga, le premier sénateur, nommé en 2012.

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Canadiens de l'Asie du Sud

Les personnes que l'on désigne comme étant des Asiatiques du Sud (ou Sud-Asiatiques), des Indo-Canadiens ou des Indiens orientaux constituent l'une des populations ethnoculturelles les plus diversifiées du Canada. Elles viennent de l'Asie du Sud : Inde, Pakistan, Bangladesh et Sri Lanka.

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Sino-Canadiens

Les Canadiens d'origine chinoise constituent l’une des plus grands groupes ethniques au pays. Lors du recensement de 2016, 1,8 millions de personnes ont déclaré une ascendance ethnique chinoise.  Malgré le rôle important des Sino-Canadiens dans l’économie canadienne, notamment dans la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique, beaucoup de Canadiens d’origine européenne ont été traditionnellement hostiles à l’immigration chinoise. De 1885 à 1923, l’immigration chinoise au Canada a été limitée par une taxe d’entrée prohibitive et, entre 1923 et 1947, elle est tout à fait interdite.

Depuis 1900, les Sino-Canadiens se sont essentiellement installés dans les zones urbaines, en particulier à Vancouver et Toronto (voir aussi Quartier chinois de Montréal). Ils ont apporté une contribution à chacun des domaines de la société canadienne, de la littérature à la religion, en passant par les sports, la politique, les droits civiques, la musique, le cinéma, l’économie, la philanthropie et l’éducation.

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Salish de la côte centrale

Les Salish de la côte centrale occupent encore aujourd’hui les territoires qu’ils habitaient historiquement autour de la vallée du Bas-Fraser et sur la partie sud-est de l’île de Vancouver au Canada. Ces peuples incluent les Squamish, les Klallum, les Halkomelem et les peuples des détroits du Nord.

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Centre culturel noir de la Nouvelle-Écosse

Situé à Cherry Brook, à proximité de Dartmouth (municipalité régionale d’Halifax), le Centre culturel noir de la Nouvelle-Écosse (Black Cultural Centre for Nova Scotia) est ouvert au public depuis 1983. Il est administré par la Black Cultural Society, elle-même créée en 1977. Le Centre est à la fois un musée et un lieu de rassemblement permettant de découvrir et d’explorer l’histoire et le patrimoine des communautés noires de la Nouvelle-Écosse.

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Centres d'amitié

Les centres d’amitié sont des organismes non gouvernementaux qui fournissent divers programmes et services aux personnes autochtones vivant en milieu urbain. En 2017, l’Association nationale des centres d’amitié représente 118 centres d’amitié de l’ensemble du pays.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

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Chilcotins

Les Chilcotins sont un peuple autochtone habitant la région située entre le fleuve Fraser et la chaîne Côtière, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Pour ce peuple dont la langue est le déné ou l’athabascan, le terme « chilcotins » veut dire « peuple de la rivière rouge » et désigne aussi la région du plateau des Chilcotins, en Colombie-Britannique. Le gouvernement national des Chilcotins est un conseil tribal établi en 1989 représentant les six Premières Nations membres du plateau des Chilcotins. En 2014, les Chilcotins gagnent leur procès à la Cour suprême du Canada sur la question du titre autochtone. En 2018, le premier ministre, Justin Trudeau, présente officiellement ses excuses aux Chilcotins pour la condamnation injustifiée et la pendaison de chefs chilcotins durant la guerre des Chilcotins de 1864.

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Dénésulines (Chipewyans)

Les Dénésulines (également appelés « Chipewyans ») sont des Autochtones de la région subarctique du Canada qui habitent au sein de communautés au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta et dans les Territoires du Nord-Ouest.

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Clan

Clan est un terme qui sert à désigner les groupes sociaux dont la lignée des membres remonte à des ancêtres communs, hommes ou femmes.

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Crise d'Ipperwash

La crise d’Ipperwash a éclaté en 1995, en Ontario, dans le parc provincial d’Ipperwash et les environs, un territoire revendiqué par la Première Nation de Kettle Point et Stony Point. Les antécédents de la crise remontent à l’appropriation de la réserve de Stoney Point par le gouvernement fédéral en 1942 pour en faire une base militaire. Après des demandes répétées pour récupérer ces terres, les membres de cette Première Nation ont occupé le camp en 1993, puis en 1995. Le 4 septembre de cette année-là, les protestataires ont également occupé le parc provincial d’Ipperwash, situé à côté. La tension a monté entre les protestataires et la Police provinciale de l’Ontario, culminant dans une confrontation, le 6 septembre 1995, qui a coûté la vie à Dudley George, un manifestant ojibwé.