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Réponse canadienne à la crise des réfugiés de la mer

L’accueil et la réinstallation de plusieurs milliers de réfugiés de l’Asie du Sud-Est à la fin des années 1970 et au début des années 1980 constitue un tournant dans l’histoire de l’immigration au Canada. C’est notamment la toute première fois que le gouvernement canadien applique le Programme de parrainage privé des réfugiés, un nouveau programme unique en son genre grâce auquel plus de 50 % des réfugiés vietnamiens, cambodgiens et laotiens sont accueillis au Canada. Cette mobilisation sans précédent vaudra au « peuple canadien » la médaille Nansen, une distinction décernée par les Nations Unies pour services rendus aux réfugiés. Il s’agit de la seule fois où un peuple est collectivement honoré par cette distinction. Mais surtout, cette réponse positive et humanitaire des Canadiens traduit un changement d’attitude à l’égard des réfugiés. Jamais dans son histoire le Canada n’en a accueilli un aussi grand nombre dans un si bref délai.

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Réponse canadienne à la crise des réfugiés syriens

Le conflit syrien en cours a provoqué différentes réponses au Canada. Le gouvernement libéral de Justin Trudeau, au pouvoir depuis novembre 2015, a considérablement augmenté le nombre de réfugiés syriens admis au Canada. Les politiques du gouvernement ont néanmoins fait l’objet de critiques, alors que le Canada continue de lutter contre l’islamophobie et les attitudes négatives à l’égard des réfugiés.

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Salish de la côte centrale

Les Salish de la côte centrale occupent encore aujourd’hui les territoires qu’ils habitaient historiquement autour de la vallée du Bas-Fraser et sur la partie sud-est de l’île de Vancouver au Canada. Ces peuples incluent les Squamish, les Klallum, les Halkomelem et les peuples des détroits du Nord.

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Sino-Canadiens

Les Canadiens d'origine chinoise constituent l’une des plus grands groupes ethniques au pays. Lors du recensement de 2016, 1,8 millions de personnes ont déclaré une ascendance ethnique chinoise.  Malgré le rôle important des Sino-Canadiens dans l’économie canadienne, notamment dans la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique, beaucoup de Canadiens d’origine européenne ont été traditionnellement hostiles à l’immigration chinoise. De 1885 à 1923, l’immigration chinoise au Canada a été limitée par une taxe d’entrée prohibitive et, entre 1923 et 1947, elle est tout à fait interdite.

Depuis 1900, les Sino-Canadiens se sont essentiellement installés dans les zones urbaines, en particulier à Vancouver et Toronto (voir aussi Quartier chinois de Montréal). Ils ont apporté une contribution à chacun des domaines de la société canadienne, de la littérature à la religion, en passant par les sports, la politique, les droits civiques, la musique, le cinéma, l’économie, la philanthropie et l’éducation.

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Société des faux-visages

La guérison, soit le rétablissement du mieux-être dans la communauté et de la santé chez l'individu, était au coeur de la pratique religieuse des autochtones. La Société des faux-visages était la mieux connue de plusieurs sociétés analogues parmi les IROQUOIS du bassin inférieur des Grands Lacs.

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Stérilisation des femmes autochtones au Canada

Les campagnes de stérilisation découlent du mouvement eugénique et ont un long passé au Canada, souvent caché. Les lois sur la stérilisation adoptées en Alberta (1928–1972) et en Colombie-Britannique (1933–1973) visaient à limiter la reproduction des personnes « inaptes » et ont de plus en plus ciblé les femmes autochtones. La stérilisation forcée de ces femmes s’est effectuée aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du cadre législatif de l’époque, et dans des hôpitaux indiens gérés par le gouvernement fédéral. Cette pratique s’est perpétuée jusqu’au 21e siècle. Près de 100 femmes autochtones ont déclaré avoir été forcées à accepter d’être stérilisées entre les années 1970 et 2018, souvent alors qu’elles étaient dans un état vulnérable associé à une grossesse ou à un accouchement.

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Suicide chez les Autochtones au Canada

le taux de suicide dans les collectivités des Premières Nations au Canada est 2 fois supérieur à la moyenne nationale, tandis que celui des communautés inuites est encore plus élevé. Le haut taux de suicide auprès de cette population peut être expliqué par plusieurs facteurs sociaux et individuels. À ce jour, il existe un certain nombre de nouveaux programmes mis sur pied par des organisations autochtones qui cherchent à instaurer des méthodes de prévention du suicide ciblant les Autochtones selon les données récoltées à leur sujet.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics. .

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Tente tremblante

La tente tremblante est un rite très répandu chez les Ojibwés, les Innu (Montagnais-Naskapi)), les Cris, les Penobscots et les Abénaquis. Dans l'exercice de ce rite, le chaman utilise un abri cylindrique spécial ou une tente.

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Thulé, culture de

La culture de Thulé (1000 à 1600 ans apr. J.-C.) représente l'expansion des Esquimaux de l'Alaska dans l'Arctique canadien vers l'an 1000 de notre ère et le déplacement graduel des paléo-Esquimaux de Dorset qui occupaient jusqu'alors cette région.

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Toquaht

Les Toquaht (« peuple de la plage étroite ») font partie de la Nation Nuu-chah-nulth et résident dans l’ouest de la baie Barkley, près de la ville d’Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La Première nation Toquaht bénéficie présentement de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Tribu des Uchucklesaht

La tribu des Uchucklesaht est une nation nuu-chah-nulth de l’ouest de la baie Barkley, sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Selon les registres de la tribu, celle-ci compterait 299 citoyens uchucklesaht, dont trois seulement vivent dans le village de Hilthatis.

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Tseshaht (Sheshaht)

Les Tseshaht (Ts’ishaa7ath ou Ć̓išaaʔatḥ; anciennement Sheshaht) forment une Première Nation nuu-chah-nulth qui habite la baie Barkley et l’inlet Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 1 212 membres inscrits de la nation tseshaht, dont 728 vivaient en dehors de la réserve.

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Tsimshians

« Tsimshians » (nom qui signifie « peuple de la rivière Skeena ») désigne habituellement les peuples autochtones de la côte nord-ouest du Pacifique qui parlent l’une des langues tsimshianes. D’après le recensement de 2016, 2 695 personnes s’identifient comme locuteurs d’une langue de la famille tsimshiane, la plus grande concentration (98,1 %) se trouvant en Colombie-Britannique. Un nombre de 5 910 personnes se disent d’ascendance tsimshiane.