Bas-Canada | l'Encyclopédie Canadienne

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    Achat de terres sur la Niagara

    L’achat de terres sur la Niagara de 1781, également connu sous le nom de Traité 381, est l’un des premiers accords fonciers conclus entre les peuples autochtones et les autorités britanniques dans le Haut-Canada (plus tard l’Ontario). À la suite de cet accord, une bande de six kilomètres et demi de large le long de la rive ouest de la rivière Niagara, qui relie le lac Érié et le lac Ontario, a été mise à la disposition des loyalistes déplacés par la Révolution américaine pour qu’ils s’y installent. L’achat de terres sur la Niagara est l’un des nombreux accords conclus dans les années 1700 et 1800, connus collectivement sous le nom de cessions de terres du Haut-Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/NiagaraLate1700s.jpg Achat de terres sur la Niagara
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    Achat du canton de Sombra (Traité nº 7)

    L’Achat du canton de Sombra de 1796 (également connu sous le nom de Traité nº 7 dans le système de numérotation du Haut‑Canada) a été l’une des premières ententes territoriales conclues entre les peuples autochtones et les autorités britanniques au Haut‑Canada (qui deviendra plus tard l’Ontario). Faisant partie d’une série de cessions de terres du Haut‑Canada, il porte sur une bande de terre de 12 mi2 (environ 31 km2), le long de la rivière Sainte‑Claire, dans le sud‑ouest de la colonie. Les Britanniques avaient acheté ce territoire, à l’origine, pour l’offrir à leurs alliés autochtones qui avaient combattu, à leurs côtés, lors de la récente Révolution américaine, mais qui vivaient toujours sur le territoire des États‑Unis nouvellement constitués.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/SombraTreaty.jpg Achat du canton de Sombra (Traité nº 7)
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    L'affaire du Caroline

    Après la rébellion avortée de 1837 dans le Haut-Canada, son dirigeant William Lyon Mackenzie bat en retraite à l’île Navy, sur la rivière Niagara, en compagnie de quelque 200 partisans. Le Caroline, un navire américain basé à Fort Schlosser, dans l’État de New York, est affrété pour ravitailler les rebelles. Le 29 décembre 1837, une force de la milice du Haut-Canada dirigée par le commandant Andrew Drew, de la Marine royale, découvre le Caroline amarré à Schlosser. Une brève escarmouche s’ensuit et un Américain est tué. Le Caroline, incendié et en dérive, chavire au-dessus des chutes et sombre. L’incident envenime les relations déjà tendues entre le Royaume-Uni et les États-Unis.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/767da593-a14c-4880-a6f6-5029fd760b84.jpg L'affaire du Caroline
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    Castle Frank

    Castle Frank était une concession de terre dans la ville coloniale de York, achetée par John Graves Simcoe au nom de son fils Francis en 1793. Une maison en rondins construite sur le site a également porté ce nom. Aujourd’hui, Castle Frank est encore le nom d’une rue, un ruisseau et une station du métro de Toronto.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/88f04fde-a25a-4d14-b736-8d545ff0636c.jpg Castle Frank
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    L’Achat de Crawford

    L’Achat de Crawford de 1783 est l’un des plus anciens accords territoriaux conclus entre les autorités britanniques et les peuples autochtones au Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario). Il permet aux loyalistes cherchant refuge et aux Autochtones ayant combattu aux côtés des Britanniques pendant la Révolution américaine de coloniser une grande étendue de terres sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent et à l’est du lac Ontario. L’Achat de Crawford est l’une des nombreuses ententes conclues aux 18e et 19e siècles, regroupées sous le nom des Cessions de terres du Haut-Canada. (Voir aussi Traités autochtones au Canada.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/UCLS/345446e9-d0d1-4626-9702-e214ca87a8a7.jpg L’Achat de Crawford
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    Haut-Canada

    Le Haut-Canada est le prédécesseur de l’actuel Ontario moderne. Il naît en 1791 de la division de l’ancienne province de Québec en Bas-Canada à l’est et Haut-Canada à l’ouest. Le Haut-Canada était une étendue sauvage colonisée majoritairement par des loyalistes et des fermiers avides de terres émigrant vers le nord en provenance des États-Unis. Le Haut-Canada doit tour à tour endurer la guerre de 1812 contre les États-Unis, la rébellion de 1837 de William Lyon Mackenzie, l’administration coloniale du Family Compact et un demi-siècle de difficultés économiques et politiques croissantes. Dans le cadre de l’Acte d’Union en 1841, il est rebaptisé le Canada-Ouest et est réuni avec le Bas-Canada (Canada-Est) pour devenir la Province du Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/ab6ffbc8-72e2-4fc1-9007-43a1b2c8948d.jpg Haut-Canada
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    Achat Johnson Butler

    L’achat Johnson‑Butler de 1787‑1788 (également connu sous le nom de « Traité du coup de fusil », en référence à la distance à laquelle une personne pouvait entendre un coup de feu depuis le bord du lac) est l’un des premiers accords territoriaux conclus entre les représentants de la Couronne et les peuples autochtones du Haut‑Canada, qui deviendra ultérieurement l’Ontario. Ce traité débouche sur la possibilité de colonisation d’une vaste étendue au nord du lac Ontario. Ces terres seront ultérieurement intégrées aux traités Williams de 1923 (voir aussi Cessions de terres au Haut‑Canada et Traités autochtones au Canada).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/UCLS/345446e9-d0d1-4626-9702-e214ca87a8a7.jpg Achat Johnson Butler
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    L’Achat de John Collins

    L’Achat de John Collins, en 1785, constitue l’un des plus anciens accords territoriaux conclus entre les peuples autochtones et les autorités britanniques du Haut‑Canada (devenu l’Ontario). Il portait sur l’utilisation de terres, s’étendant de l’extrémité nord‑ouest du lac Simcoe, jusqu’à la baie Matchedash, un bras de mer partant de la baie Georgienne pour se jeter dans le lac Huron. Il s’agissait d’offrir aux Britanniques une voie d’eau intérieure protégée, entre le lac Ontario et le lac Huron, loin de toute ingérence américaine possible. Ce passage était nécessaire pour le commerce et pour le réapprovisionnement des avant‑postes britanniques de l’ouest. L’Achat de John Collins a constitué l’un des nombreux accords, conclus à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle, connus sous le nom de cessions de terres du Haut‑Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/UCLS/345446e9-d0d1-4626-9702-e214ca87a8a7.jpg L’Achat de John Collins
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    L'achat McKee

    L’achat McKee de 1790 (également connu sous le nom de Traité McKee et de Traité 2) a été la première entente territoriale signée entre les peuples autochtones et les autorités britanniques du Haut‑Canada (devenu ultérieurement l’Ontario). Il portait sur le territoire le plus austral du Haut‑Canada jamais visé par un traité, à savoir une large bande de terre, allant de la rive sud‑ouest du lac Érié jusqu’à la rivière Thames, en direction du nord, et jusqu’à un point au sud‑ouest de l’actuelle London, en Ontario, en direction de l’est. Cette terre a été mise à la disposition des colons loyalistes ayant quitté le territoire des futurs États‑Unis en réaction à la Révolution américaine. (Voir aussi Les cessions de terres du Haut-Canada.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/McKeesPurchaseMonument.jpg L'achat McKee
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    La Concession de la Couronne aux Mohawks de la baie de Quinte

    La Concession de la Couronne aux Mohawks de la baie de Quinte, également connue comme le Traité no 3 ½ ou l’Acte de Simcoe, date de 1793. (Voir aussi Haudenosaunee et Tyendinaga Mohawk Territory.) Dix ans auparavant, les Britanniques avaient acquis un grand territoire par l’Achat de Crawford. Par la concession, ils ont accordé une petite partie de ce territoire aux Mohawks pour avoir soutenu la Couronne pendant la Révolution américaine. Au fil du temps, la taille de la concession s’est vue réduite en raison de la présence croissante d’occupants non autochtones. La propriété de ce territoire demeure contestée. (Voir aussi Traités autochtones au Canadaet Les cessions de terres du Haut-Canada.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/Tyendinaga/LandingOfTheMohawks.jpg La Concession de la Couronne aux Mohawks de la baie de Quinte
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    La bataille de York

    Le pillage de York, qui représente une défaite écrasante pour les Britanniques pendant la guerre de 1812, commence au matin du 27 avril 1813. À l'aube, une flottille de 16 navires américains, sous les ordres du commodore Isaac Chauncey, se fraie un chemin jusqu'à la capitale du Haut Canada, YORK [aujourd'hui Toronto]. Les Américains débarquent à l'ouest, anéantissent le petit groupe de guerriers qui défend le rivage et neutralisent les faibles batteries de la ville. Les forces américaines, composées d'environ 1 700 hommes, assument facilement le contrôle. Mal défendu par une garnison insignifiante de 700 soldats et appuyé par une milice peu enthousiaste (presque totalement absente, en fait), le fort est abandonné par le général britannique sir Roger Hale Sheaffe. Il laisse derrière lui deux officiers de la milice locale pour négocier les modalités de la capitulation.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/SirIsaacBrockShip.jpg La bataille de York
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    Family Compact

    L’expression « Family Compact » est un surnom injurieux. Il est utilisé pour désigner le réseau d’hommes qui détenaient les leviers des pouvoirs législatif, administratif, économique, juridique et religieux au Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario) pendant la première moitié du 19e siècle. Les membres du Family Compact avaient généralement des opinions conservatrices et loyalistes. Ils s’opposaient ouvertement aux réformes démocratiques et au gouvernement responsable. Au milieu du 19e siècle, l’immigration, l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada, de même que le travail de différents réformistes ont affaibli l’hégémonie du groupe. Au Bas-Canada, la clique du Château était l’équivalent du Family Compact.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/693e886b-aefa-4d54-b3e0-c1695d334bb0.jpg Family Compact
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    Mouvement réformiste du Haut-Canada

    Après la Guerre de 1812, le Haut-Canada connaît un développement rapide. Il en résulte des tensions économiques et des conflits politiques, concernant par exemple l’expulsion de Robert Gourlay, la question des étrangers, le monopole anglican sur les réserves du clergé et l’éducation et le favoritisme politique des tories.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/9e9e3848-d959-4713-9a6f-8747181ebc24.jpg Mouvement réformiste du Haut-Canada
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    Réserves du clergé

     Les réserves du clergé, terres représentant le septième du territoire du Haut et du Bas-Canada, sont établies par l'ACTE CONSTITUTIONNEL de 1791 et réservées pour le maintien d'un « clergé protestant », expression devant viser uniquement l'Église anglicane.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/693e886b-aefa-4d54-b3e0-c1695d334bb0.jpg Réserves du clergé
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    Achat de Toronto (Traité n° 13)

    L’Achat de Toronto (aussi appelé « Traité n°13 ») négocié en 1805 devait clarifier et confirmer les termes de l’achat Johnson-Butler de 1787-1788. Devant l’échec de cette tentative, de nouvelles négociations se sont imposées, qui ont fini par déboucher sur les traités Williams de 1923 et sur un accord de compensation entre le gouvernement du Canada et les Mississaugas de la nouvelle Première Nation de Credit en 2010. (Voir aussi Cessions de terres du Haut-Canada.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/TorontoPurchase.jpg Achat de Toronto (Traité n° 13)

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