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Les bateaux-prisons au Canada : une histoire méconnue

Le 15 juillet 1940 accoste au port de Québec un navire bien particulier. La foule s’est une fois de plus rassemblée pour accueillir ce nouveau visiteur. On envoie la petite vedette canadienne en charge de la surveillance et du transport sur le fleuve Saint-Laurent devant la ville de Québec, le Jeffy Jan II – rebaptisé HMC Harbour Craft 54 par la jeune marine canadienne pendant la guerre – pour surveiller le bateau à la cargaison sensible. Il s’agit du bateau-prison MS Sobieski.

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York Factory et la bataille de la Baie d’Hudson

York Factory, aussi connu sous les noms de York Fort, Fort Bourbon et Kischewaskaheegan chez les peuples autochtones, était un poste situé sur la rivière Hayes, près de son embouchure sur la baie d’Hudson, dans l’actuelle province du Manitoba. Durant son existence, il a servi de poste de traite et d’important centre administratif dans le réseau de traite de fourrure de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Il a aussi été le siège de la plus importante bataille navale de l’histoire de l’Arctique canadien.

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Quidi Vidi, batterie

La batterie Quidi Vidi a été construite par les Français en 1762. Ces derniers, dans l'une des dernières campagnes de la GUERRE DE SEPT ANS, ont capturé et brûlé plusieurs établissements autour des baies Trinity et Conception dans les environs de ST. JOHN'S (Terre-Neuve).

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RCAF Blackouts

RCAF Blackouts. Unité de divertissement organisée durant la Deuxième Guerre mondiale par le personnel de l'ARC; aussi, le nom de l'un de ses spectacles. La troupe fut mise sur pied au début de 1943 afin de se produire dans les bases aériennes au Canada et outre-mer.

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Bren, scandale du fusil

Avant que n'éclate la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement britannique veut s'assurer des sources nouvelles et sûres pour la fabrication d'armes. Le gouvernement canadien hésite d'abord à collaborer, craignant une réaction isolationniste, notamment au Québec.

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Le Canada et l'Holocauste

On définit l’Holocauste, ou Shoah en hébreu, comme la persécution et le meurtre systématique par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945, de six millions de Juifs et de cinq millions de non juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBT et des prisonniers de guerre soviétiques. Cependant, durant cette période, les Juifs sont le seul groupe dont la destruction complète est programmée par les nazis qui les considèrent idéologiquement comme des sous hommes.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Éditorial

Internement des Canadiens d'origine japonaise: prisonniers dans leur propre pays

À compter du début de l’année 1942, le gouvernement canadien détient la grande majorité des personnes d’origine japonaise vivant en Colombie‑Britannique et les dépossède de leurs biens. Elles resteront internées jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement procédant à la vente de leurs entreprises et de leurs biens immobiliers afin de « payer » leur détention.

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Maison des Canadiens

« Plus de 100 hommes du Queen’s Own Rifles sont tombés au combat ou ont été blessés, pas très loin de cette maison, dans les premières minutes après leur débarquement sur la plage. »