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Article

La crête de Vimy

La bataille de la crête de Vimy lors de la Première Guerre mondiale occupe une place privilégiée parmi les événements fondateurs de la nation canadienne. Il s’agit à la fois d’un triomphe – une victoire capitale des Alliés après une longue impasse sanglante – et d’une tragédie. Durant des combats de quatre jours, 3 598 Canadiens sont tués et 7 004 blessés. Voilà plus d'un siècle que cette bataille a pris fin le 12 avril 1917 et, tout au long de cette période, l’événement a acquis une autre dimension, confinant au mythe. Le brigadier-général canadien A.E. Ross déclare ainsi à propos de cette victoire : « Pendant ces quelques minutes, j’ai assisté à la naissance d’une nation. »

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La guerre dans les airs

« Les avions sont une invention du diable et ils ne joueront jamais aucun rôle dans un domaine aussi sérieux que la défense d’une nation… », tonne Sam Hughes, ministre de la Milice et de la Défense, au début de la Première Guerre mondiale.

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Lachine, massacre de

Le déploiement des Français vers l'Ouest au cours des années 1670 et 1680 empêche la confédération des IROQUOIS d'avoir accès à de nouvelles sources de castors et menace la traite des fourrures de New York.

Éditorial

le 13e mission d'Andrew Mynarski

La nuit du 12 juin 1944, quelques jours après le jour J, le Lancaster et son équipage décollèrent en direction de la gare ferroviaire de Cambrai : il s'agissait de leur 13e mission et ils devaient essayer de désorganiser les artères de ravitaillement des Allemands.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Le Canada et la guerre en Afghanistan

L’engagement du Canada en Afghanistan (de 2001 à 2014) constitue la plus longue guerre jamais menée par le pays. Il a donné lieu aux premiers combats importants des forces canadiennes depuis la guerre de Corée (de 1950 à 1953). Après les attaques terroristes de 2001 sur les États-Unis, le Canada se joint à la coalition internationale mise en place pour détruire le réseau terroriste Al-Qaïda et le régime des talibans qui l’abrite en Afghanistan (voir Le 11 septembre et le Canada). Plus de 40 000 membres des Forces armées canadiennes ont servi dans le cadre de cette campagne qui s’est étalée sur 12 années. Cette guerre a coûté la vie à 165 Canadiens : 158 soldats et 7 civils. Les talibans ont été chassés du pouvoir et le réseau d’Al-Qaïda a été perturbé, mais le Canada et ses alliés ne sont pas parvenus à les détruire ni à sécuriser ou à stabiliser l’Afghanistan.

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Leliefontein

Durant la GUERRE DES BOERS, 90 officiers et soldats des Royal Canadian Dragoons ont l'ordre de couvrir la retraite d'une colonne d'infanterie britannique attaquée par plusieurs centaines de cavaliers Boers près de la ferme de Leliefontein, dans l'Est du Transvaal.

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Les bateaux-prisons au Canada : une histoire méconnue

Le 15 juillet 1940 accoste au port de Québec un navire bien particulier. La foule s’est une fois de plus rassemblée pour accueillir ce nouveau visiteur. On envoie la petite vedette canadienne en charge de la surveillance et du transport sur le fleuve Saint-Laurent devant la ville de Québec, le Jeffy Jan II – rebaptisé HMC Harbour Craft 54 par la jeune marine canadienne pendant la guerre – pour surveiller le bateau à la cargaison sensible. Il s’agit du bateau-prison MS Sobieski.