Militaire | l'Encyclopédie Canadienne

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  • Article

    Le Canada et la campagne d’Italie

    La plus longue campagne militaire canadienne de la Deuxième Guerre mondiale a lieu en Italie. Au cours de cette bataille épuisante de près de deux ans menée par les forces alliées en Sicile, puis dans la péninsule italienne, les forces canadiennes combattent dans la chaleur, la neige et la boue, arrachant le pays à la domination allemande au prix de plus de 26 000 victimes.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/b953ce91-4743-48e3-a180-ffe7c2816954.jpg Le Canada et la campagne d’Italie
  • Article

    La goélette de pêche Nancy et la guerre de 1812

    Le Nancy était une goélette de pêche construite en 1780 dans le port de Detroit alors britannique, par une entreprise de construction navale de Montréal, sous la direction de John Richardson (dont l'épouse et la fille se prénommaient toutes deux Nancy).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Categories_Placeholders/LAC/Wars - 4233780.jpg La goélette de pêche Nancy et la guerre de 1812
  • Article

    La guerre dans les airs

    Les avions sont devenus un élément important de la guerre moderne pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918). La technologie de l’aviation s’est développée rapidement et, à la fin de la guerre, les avions étaient utilisés pour la reconnaissance, le repérage d’artillerie, le combat aérien, le mitraillage de cibles au sol, la lutte anti-sous-marine, le bombardement tactique et stratégique et la défense nationale. Plus de 20 000 Canadiens ont servi dans les services aériens britanniques (Royal Flying Corps, Royal Naval Air Service et Royal Air Force) pendant la guerre. Environ 1400 d’entre eux ont été tués ou ont succombé à des blessures ou à des accidents. Le Canada n’avait pas d’armée de l’air pendant la Première Guerre mondiale; un corps d’aviation canadien à un seul avion a été créé en 1914, mais il n’a jamais été utilisé et a été rapidement dissous. Plus tard, le 5 août 1918, deux escadrons de l’Aviation canadienne ont été formés en Grande-Bretagne, mais ils ont été dissous l’année suivante lorsque les Britanniques ont coupé le financement. Le Service aéronaval royal canadien a été formé en septembre 1918, mais n’a duré que trois mois avant la fin de la guerre. Le Canada ne disposera pas d’une force aérienne permanente avant 1924. (Voir Aviation royale du Canada.)« Les avions sont une invention du diable et ils ne joueront jamais aucun rôle dans un domaine aussi sérieux que la défense d’une nation… », tonne Sam Hughes, ministre de la Milice et de la Défense, au début de la Première Guerre mondiale. Hughes n’est pas le seul à ne pas faire confiance à l’aviation. Si les principales puissances d’Europe occidentale – la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne – ont toutes étudié la façon dont l’aviation pourrait être employée en temps de guerre et disposent de petites forces aériennes, le rôle militaire que doivent jouer les avions demeure très incertain en août 1914, au moment où la guerre éclate. Tout au long de la Grande Guerre, les avions vont connaître des évolutions technologiques majeures et changer pour toujours la nature de l’art de la guerre.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/f864cf51-65b5-4803-85a1-a7908ffdc0aa.jpg La guerre dans les airs
  • Éditorial

    La guerre de Pontiac

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. La guerre de Pontiac est la résistance la plus fructueuse des Premières Nations contre l'invasion européenne dans notre histoire. La guerre de Pontiac est la résistance la plus fructueuse des Premières Nations contre l'invasion européenne dans notre histoire. Bien qu'elle ne réussisse pas à évincer les Britanniques des territoires autochtones, elle permet d'imposer un accord de paix dont la portée s'étend jusqu'à nos jours.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Categories_Placeholders/Dreamstime/dreamstimeextralarge_2471459863.jpg La guerre de Pontiac
  • Article

    La ville de Québec dans la guerre de 1812

    L'emplacement stratégique de la ville de Québec, sur la rive nord du FLEUVE SAINT-LAURENT, a déterminé son essor.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Categories_Placeholders/Dreamstime/dreamstimeextralarge_2471459863.jpg La ville de Québec dans la guerre de 1812
  • Article

    Lachine, massacre de

    Le déploiement des Français vers l'Ouest au cours des années 1670 et 1680 empêche la confédération des IROQUOIS d'avoir accès à de nouvelles sources de castors et menace la traite des fourrures de New York.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/Categories_Placeholders/MemoryProject/Harold Bruce Hayward_MemoryProject.jpg Lachine, massacre de
  • Article

    Le Canada et la bataille de l’Escaut

    La bataille de l’Escaut s’est déroulée dans le nord de la Belgique et le sud-ouest des Pays-Bas en 1944, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elle fait partie de la campagne des Alliés pour libérer le nord-ouest de l’Europe et vaincre l’Allemagne nazie. La Première Armée canadienne a joué un rôle de premier plan pour chasser les forces allemandes de l’Escaut et ouvrir une ligne d’approvisionnement cruciale à partir du port d’Anvers. Toutefois, cette victoire a eu un prix : la bataille a fait près de 13 000 victimes parmi les Alliés, dont plus de 6 300 Canadiens.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/BattleScheldt/Graves_Battle_Scheldt.jpg Le Canada et la bataille de l’Escaut
  • Article

    Le Canada et la guerre des gaz

    Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Leur utilisation répandue était une première dans l’histoire de la guerre. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz sur le front de l’Ouest. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à faire l’expérience des nuages toxiques à la deuxième bataille d’Ypres, en avril 1915. Au moins 11 572 soldats canadiens ont été tués ou blessés par des gaz toxiques, même si nombre d’entre eux se voient refuser une pension après la guerre. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les armes chimiques ne sont pas utilisées sur le champ de bataille; toutefois, la station expérimentale Suffield, en Alberta, met au point et teste des armes chimiques et biologiques dès 1941. À partir environ du milieu du 20e siècle, des responsables canadiens interviennent sur la scène internationale en faveur de l’interdiction des armes chimiques. À la fin des années 1990, le Canada signe la Convention sur les armes chimiques (voir Contrôle des armes et désarmement).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/GasWarfare/a002897-v8.jpg Le Canada et la guerre des gaz
  • Article

    La crête de Vimy

    La bataille de la crête de Vimy lors de la Première Guerre mondiale occupe une place privilégiée parmi les événements fondateurs de la nation canadienne. Il s’agit à la fois d’un triomphe – une victoire capitale des Alliés après une longue impasse sanglante – et d’une tragédie. Durant des combats de quatre jours, 3 598 Canadiens sont tués et 7 004 blessés. Voilà plus d'un siècle que cette bataille a pris fin le 12 avril 1917 et, tout au long de cette période, l’événement a acquis une autre dimension, confinant au mythe. Le brigadier-général canadien A.E. Ross déclare ainsi à propos de cette victoire : « Pendant ces quelques minutes, j’ai assisté à la naissance d’une nation. »

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/16f32862-4f2b-488d-935e-7b4fcf5a5d64.jpg La crête de Vimy
  • Article

    Le fort Amherstburg et la guerre de 1812

    Pour remédier à la situation, les Britanniques commencent la construction d'un nouveau fort dans le but de protéger leurs intérêts. En 1788, ils effectuent un levé terrestre à l'endroit où la rivière Détroit se jette dans le lac Érié.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/d474d1e9-393d-4930-9241-243d33a89ef3.jpg Le fort Amherstburg et la guerre de 1812
  • Article

    Le jour de la Victoire sur le Japon

    ​Le jour de la Victoire sur le Japon, le 15 août 1945, marque la fin de la guerre dans le Pacifique et, du même coup, de la Deuxième Guerre mondiale. La capitulation du Japon est marquée au Canada par des explosions de joie, dégénérant à quelques endroits en émeutes.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/c61c85b5-d92f-44a0-8602-7e2c38458873.jpg Le jour de la Victoire sur le Japon
  • Article

    Jour de la Victoire (en Europe)

    La Victoire en Europe — et la fin officielle des combats qui s’y sont déroulés dans le cadre de la Deuxième Guerre mondiale — est célébrée le 8 mai 1945, après la capitulation sans condition de l’Allemagne.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/c47165ef-d768-482e-85f2-f40b0232c8fc.jpg Jour de la Victoire (en Europe)
  • Éditorial

    Souvenir du jour de la Victoire en Europe

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/3cd095ed-500b-41e3-a205-cfbe69084e62.jpg Souvenir du jour de la Victoire en Europe
  • Article

    La bataille de York

    Le pillage de York, qui représente une défaite écrasante pour les Britanniques pendant la guerre de 1812, commence au matin du 27 avril 1813. À l'aube, une flottille de 16 navires américains, sous les ordres du commodore Isaac Chauncey, se fraie un chemin jusqu'à la capitale du Haut Canada, YORK [aujourd'hui Toronto]. Les Américains débarquent à l'ouest, anéantissent le petit groupe de guerriers qui défend le rivage et neutralisent les faibles batteries de la ville. Les forces américaines, composées d'environ 1 700 hommes, assument facilement le contrôle. Mal défendu par une garnison insignifiante de 700 soldats et appuyé par une milice peu enthousiaste (presque totalement absente, en fait), le fort est abandonné par le général britannique sir Roger Hale Sheaffe. Il laisse derrière lui deux officiers de la milice locale pour négocier les modalités de la capitulation.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/SirIsaacBrockShip.jpg La bataille de York
  • Éditorial

    Le raid contre Deerfield de 1704

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/d349c3ec-f959-45b6-a8e5-9f3c67a1e498.jpg Le raid contre Deerfield de 1704

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