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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.

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Traités Williams

Les traités Williams sont signés en octobre et novembre 1923 par les gouvernements du Canada et de l’Ontario ainsi que par sept Premières Nations faisant partie des Chippaouais du lac Simcoe (Beausoleil, île Georgina et Rama) et des Mississaugas de la rive nord du lac Ontario (Alderville, lac Curve, Hiawatha et île Scugog). En vertu de ces accords, qui constituent les derniers traités historiques de cession de terres au Canada, plus de 20 000 km2 de terres situées dans le centre-sud de l’Ontario sont transférés à la Couronne; en échange, les signataires autochtones reçoivent des paiements uniques en espèces. Alors que les Chippaouais et les Mississaugas soutiennent que les traités Williams leur garantissent également le droit de chasser et de pêcher sur le territoire, les gouvernements fédéral et provincial en ont une interprétation différente, ce qui entraîne des différends juridiques et mène à des négociations territoriales entre les trois parties. En 2018, les Premières Nations signataires des Traités Williams et les gouvernements de l’Ontario et du Canada sont parvenus à un accord définitif, réglant ainsi un litige sur la cession des terres et les droits de récolte.

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Trent Affair

L'affaire du Trent est la plus grave crise diplomatique survenue entre le gouvernement britannique et le gouvernement fédéral des États-Unis durant la GUERRE DE SÉCESSION.

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Trophée Lou-Marsh

Le trophée Lou Marsh est décerné annuellement au meilleur athlète au Canada, homme ou femme, par un comité de journalistes sportifs canadiens. Ainsi baptisé en l’honneur de Louis Edwin Marsh, ancien rédacteur en chef des nouvelles sportives du Toronto Star, il a été remis, pour la première fois, en 1936. L’attribution du trophée a été interrompue entre 1942 et 1944, pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Tumulus Serpent

Situés sur un promontoire qui domine le lac Rice, près de Peterborough en Ontario, les tumulus Serpent constituent le seul monticule en effigie connu au Canada.

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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United Empire Loyalists’ Association of Canada

L’United Empire Loyalists’ Association of Canada (UELAC) est une association nationale qui réunit les descendants des loyalistes de l’Empire Uni et qui promeut leur histoire et leur mémoire par des conférences, des recherches, l’entretien de plaques commémoratives et de monuments ainsi que d’autres activités comparables. L’adhésion est également ouverte aux personnes n’ayant pas d’ascendance loyaliste. On trouve 28 divisions de l’UELAC dans toutes les provinces du Canada, hormis Terre-Neuve-et-Labrador.

Éditorial

Vancouver en vedette : Des Canadiens d’origine japonaise retenus dans le parc Hastings

Pendant un siècle, la Pacific National Exhibition (PNE) offre chaque été des divertissements aux familles avec ses redoutables manèges, ses podiums de musique et ses expositions agricoles. Mais en 1942, l’enceinte de la PNE est plutôt utilisée comme camp de prisonniers pour des milliers de Canadiens d’origine japonaise qui ont été déportés.

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Vancouver en vedette : L’Asahi remporte le championnat Terminal City

Dans les années 1920, le parc Oppenheimer, également connu sous le nom de Powell Street Grounds, est le lieu où joue l’Asahi, la meilleure équipe de baseball de la ville. L’équipe recrute alors ses membres dans le quartier, au sein de la communauté des Canadiens d’origine japonaise. Tout cela prend fin avec le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale.

Éditorial

Vancouver en vedette : La nouvelle ville part en fumée

C’est une journée d’été, sous la canicule, mais une forte brise souffle de l’inlet Burrard. Des ouvriers font brûler du bois qu’ils ont déblayé de terres appartenant au Chemin de fer Canadien Pacifique. Une bourrasque se lève et soudain, les baraquements en bois de la petite ville de Vancouver s’embrasent. Vingt-cinq minutes plus tard, il ne reste plus grand-chose de la ville qui a tout juste deux mois.

Éditorial

Vancouver en vedette : La première station-service du Canada ouvre ses pompes

Les premières voitures à essence arrivent à Vancouver en 1904, mais leur nombre n’a pas beaucoup augmenté en 1907. Cette année-là, quelqu’un au bureau local d’Imperial Oil estime que faire le plein d’une voiture avec un seau et un entonnoir est un peu dangereux. C’est ainsi que naît la première station-service canadienne, équipée d’un réservoir d’eau chaude et d’un tuyau d’arrosage recyclés, sur l’aire d’entreposage de la société, au coin des rues Cambie et Smithe.

Éditorial

Vancouver en vedette : Une foule prend d’assaut Chinatown et Japantown

Les événements du 7 septembre 1907 débutent dans la soirée, lors d’une parade le long de la rue Hastings. Le défilé réunit 5 000 hommes, insignes blancs à la boutonnière, rassemblés pour écouter des discours enflammés sur les dangers de l’immigration asiatique. Puis quelqu’un s’écrie « Tous à Chinatown! », et c’est la catastrophe.

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Vancouver en vedette: Gassy Jack débarque sur les rives de la baie Burrard

Lorsque le capitaine Jack Deighton et sa famille tirent leur canot sur le rivage sud de la baie Burrard en 1867, le capitaine est à nouveau en quête de richesse. Il a été marin à bord de plusieurs navires britanniques et américains, s’est joint à la ruée vers l’or de la Californie et de la région de Cariboo, a piloté des navires sur le fleuve Fraser et a tenu une taverne à New Westminster. Quand il arrive, il est de nouveau sans le sou, mais il ne tarde pas à se relancer en affaires et à construire le village appelé à devenir Vancouver.