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Les Sino-Canadiens de la Force 136

La Force 136 est une division du service britannique Special Operations Executive (SOE; Direction des opérations spéciales) pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ses missions secrètes, basées dans l’Asie du Sud-Est occupée par les Japonais, visent à soutenir et à entraîner les mouvements de résistance locaux pour saboter les voies de ravitaillement et l’équipement des Japonais. Bien que la Force 136 recrute principalement des Asiatiques du Sud-Est, elle mobilise également environ 150 Sino-Canadiens, desquels on s’attend à ce qu’ils se fondent dans la population locale et parlent la langue commuane. Plus tôt au cours de la guerre, plusieurs de ces hommes avaient offert leurs services au Canada, mais avaient été refusés dans l’armée ou encore enrôlés, puis mis de côté. La Force 136 devient ainsi une occasion pour les Sino-Canadiens de prouver leur courage, leurs habiletés et, surtout, leur loyauté envers le Canada.

Éditorial

Les soldats canadiens et la libération des Pays-Bas

Dans les derniers mois de la Deuxième Guerre mondiale, les Canadiens ont eu pour tâche de libérer les Pays-Bas de l’occupation nazie. En avril 1945, la  Première Armée canadienne a commencé par les régions au nord et à l’ouest des Pays-Bas, où beaucoup souffraient des pénuries de nourriture et de carburant dans ce que l’on surnomme l’« hiver de la faim ». Plus de 1000 militaires canadiens sont morts en service lors de ces derniers efforts pour libérer la nation. Les Néerlandais ont accueilli leurs libérateurs canadiens avec joie et gratitude et continuent d’honorer leur sacrifice aujourd’hui.

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Libération des Pays-Bas

Durant les derniers mois de la Deuxième Guerre mondiale, les forces canadiennes se voient confier une tâche aussi importante que dangereuse : libérer les Pays-Bas de l’occupation nazie. De septembre 1944 à avril 1945, la Première armée canadienne combat les forces allemandes sur l’estuaire de l’Escaut, ouvrant ainsi le port d’Anvers aux alliés, puis chasse les Allemands du nord et de l’ouest de la Hollande, permettant à des millions de gens désespérés de recevoir de la nourriture et de l’aide humanitaire. Plus de 7 600 soldats, marins et pilotes canadiens sont morts au combat dans les Pays-Bas. Aujourd’hui encore, les Hollandais se souviennent avec reconnaissance que c’est le Canada qui les a délivrés de l’oppression des nazis.

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Lieu historique national du Canada de la Bataille-des-Hauteurs-de-Queenston

Le lieu historique national de la Bataille-des-Hauteurs-de-Queenston commémore une bataille qui s'est déroulée le 13 octobre 1812, lorsque l'armée britannique et la milice canadienne, appuyées de leurs alliés des Premières nations, ont repoussé une invasion de l'armée américaine sur l'escarpement du Niagara, lequel surplombe le village de Queenston.

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Loi du Service Militaire

La Loi du Service Militaire de 1917 était une loi controversée autorisant la conscription d’hommes canadiens durant les dernières années de la Première Guerre mondiale. Bien que politiquement explosive, la Loi du Service Militaire s’est avérée d’une utilité contestable sur le plan militaire: alors que seulement 24 132 conscrits se rendent jusqu’aux champs de bataille du front de l’Ouest pendant la guerre, plus de 400 000 volontaires y parviennent de leur plein gré.

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Loi sur les mesures de guerre

La Loi sur les mesures de guerreest une loi fédérale adoptée par le Parlement le 22 août 1914, après le début de la Première Guerre mondiale. Elle confère au gouvernement canadien des compétences étendues pour le maintien de la sécurité et de l’ordre en temps de guerre, d’invasion ou d’insurrection. Pendant les deux guerres mondiales, la Loi suscite la controverse lorsqu’elle est utilisée pour suspendre les libertés civiles des personnes au Canada considérées comme «sujets d’un pays ennemi», ce qui mène à une arrestation de masse et à des incarcérations sans accusations ni procès. La Loi sur les mesures de guerre est également mise en application au Québec, lors de la Crise d’octobre de 1970. Cette loi a été abrogée et remplacée en 1988 par la Loi sur les mesures d’urgence, dont les pouvoirs sont plus limités.