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Kathleen Wynne

Kathleen O’Day Wynne, vingt-cinquième première ministre de l’Ontario (de 2013 à 2018), députée provinciale de 2003 au présent, conseillère scolaire, militante communautaire, médiatrice et enseignante (née le 21 mars 1953 à Toronto en Ontario). Kathleen Wynne s’est appuyée sur ses compétences de médiatrice et sur sa grande détermination pour faire avancer sa carrière politique et devenir la première femme à occuper les fonctions de premier ministre de l’Ontario et le premier chef de gouvernement au Canada ouvertement homosexuel.

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Kay Livingstone

Kathleen (Kay) Livingstone (née Jenkins), organisatrice et militante, animatrice radio, actrice (née le 13 octobre 1919 à London, en Ontario; décédée le 25 juillet 1975). En 1951, Kay Livingstone fonde la Canadian Negro Women’s Association et en 1973, elle organise le premier congrès des femmes noires du Canada. Animatrice radio et actrice de renom, Kay Livingstone dévoue une bonne partie de sa vie et de son énergie au militantisme et à l’organisation. Son travail acharné pour encourager la tenue d’une discussion nationale autour de la position des citoyens racialisés dans la société, en particulier des femmes noires, pousse Kay Livingstone à inventer l’expression minorité visible en 1975.

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Les femmes canadiennes et la guerre

Tout au long de son histoire, y compris à l’époque coloniale, le Canada prend part à de nombreux conflits, dont les effets se font sentir chaque fois d’une manière différente sur les femmes du pays. Les femmes participent activement à l’effort de guerre, que ce soit en tant qu’infirmières et ouvrières d’usines d’armement pendant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, ou encore en s’engageant toujours en plus grand nombre au sein des Forces armées canadiennes.

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Les femmes et la Loi sur les Indiens

Depuis sa promulgation en 1867, la Loi sur les Indiens a eu des conséquences importantes sur les cultures, les systèmes de gouvernance, les sociétés et les modes de vie autochtones. Elle contenait, en outre, des dispositions discriminatoires défavorisant plus particulièrement les femmes des Premières Nations. Jusqu’en1985, les femmes qui avaient un statut d’Indienne et qui épousaient des hommes non dotés de ce statut perdaient leurs droits liés à leur statut. En revanche, la réciproque n’était pas vraie, les hommes ne perdant pas leur statut en épousant des femmes qui n’en détenaient pas. S’il est vrai que le projet de loi C‑31 a rétabli, en 1985, les droits liés au statut de nombreuses femmes, il n’en demeure pas moins que la Loi, continuant à privilégier les lignées masculines, conservait son caractère discriminatoire. En 2011 et en 2017, des amendements ont été apportés à la Loi, en vue de résoudre ces problèmes. En 2019, le gouvernement fédéral a fait entrer en vigueur le restant du projet de loi S‑3, visant à remédier aux inégalités discriminatoires à l’égard des femmes qui persistaient dans la Loi sur les Indiens. (Voir aussi Questions relatives aux femmes autochtones.)

Éditorial

Les femmes sur les billets de banque canadiens

Le visage de la reine Elizabeth II figure sur le billet de 20 $ depuis les huit ans du monarque; les femmes canadiennes identifiables, elles, ne sont pourtant apparues sur un billet de banque canadien qu’une seule fois. En 2004, la statue des Cinq femmes célèbres de la Colline du Parlement et de la Plaza olympique à Calgary ainsi que la médaille du Prix Thérèse-Casgrain du bénévolat figuraient au verso du billet de 50 $. Ces femmes ont été les premières Canadiennes à être illustrées sur notre monnaie. En 2011, toutefois, on les a remplacées par un brise-glace nommé en l’honneur d’un homme (voir Roald Amundsen). Le nouveau billet fait partie d’une série visant à souligner l’innovation et les réalisations techniques, série qui apporte son lot de controverse. À l’exception d’une scientifique anonyme illustrée sur le billet de 100 $ émis en 2011, et de deux femmes officières des Forces armées et une jeune fille sur le billet de 10 $ émis en 2001, les femmes canadiennes brillent par leur absence des billets canadiens.

Le 8 mars 2016, Journée internationale de la femme, la Banque du Canada lance une consultation publique afin de désigner un personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque publié dans la prochaine série, dont l’impression est prévue pour 2018. Plus de 26 000 personnes répondent à l’appel, envoyant leurs idées. Parmi les noms suggérés, 461 satisfont aux critères d’admissibilité. La liste est ensuite raccourcie à 12 noms, et finalement on crée une liste courte de 5 candidates. On annoncera la sélection finale le 8 décembre 2016.

Mais comment en est-on arrivé là?

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Lillian Freiman

Lillian Freiman (née Bilsky), OEB, philanthrope, activiste communautaire, organisatrice, leader civique et sioniste (née le 6 juin 1885 à Mattawa, en Ontario; décédée le 2 novembre 1940 à Montréal, au Québec). Lillian Freiman s’est appuyée sur son statut social élevé et sa fortune pour aider les personnes défavorisées, au sein de la communauté juive comme en dehors. Pour son travail d’assistance aux soldats de la Première Guerre mondiale et pour avoir dirigé la campagne du coquelicot, la Légion canadienne l’a nommée membre honoraire à vie en 1933. Elle a été la première femme à recevoir une telle distinction.

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Lucy Maud Montgomery

Lucy Maud Montgomery, O.B.E., écrivaine (née le 30 novembre 1874 à Clifton [de nos jours New London, à l’Île-du-Prince-Édouard]; décédée le 24 avril 1942 à Toronto, en Ontario). Lucy Maud Montgomery est probablement l’auteure canadienne la plus lue. Son premier roman, Anne… la maison aux pignons verts, succès instantané dès sa parution en 1908, n’a jamais cessé d’être en circulation depuis plus qu’un siècle, faisant du personnage d’Anne Shirley une icône mythique de la culture canadienne. Lucy Maud Montgomery produit plus de 500 nouvelles, 20 romans, 2 collections de poésie et de nombreuses anthologies de ses entrées de journal et essais. Son œuvre s’écoule à environ 50 millions d’exemplaires aux quatre coins du monde. À lui seul, Anne… la maison aux pignons verts a été traduit en au moins 36 langues ainsi qu’en braille, sans compter des dizaines d’adaptations sous différents formats. Nommée Officier de l’Ordre de l’Empire britannique et de l’Institut littéraire et artistique de France. Elle est également la première femme à devenir membre de la British Royal Society of Arts, en plus d’être déclarée Personne d’importance historique nationale par le Canada.

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Mabel Hubbard Bell

Mabel Gardiner Hubbard Bell, financière en aéronautique, leader communautaire, réformatrice sociale et militante pour les personnes sourdes (née le 25 novembre 1857 à Cambridge, au Massachusetts; décédée le 3 janvier 1923 à Chevy Chase, au Maryland). Mabel Bell donne son appui et participe aux travaux de son mari, l’inventeur Alexander Graham Bell. Son investissement financier dans les travaux de son époux fait d’elle la première financière de l’industrie de l’aviation en Amérique du Nord.Elle est une leader pour la communauté de Baddeck, en Nouvelle-Écosse, où elle et sa famille passent leurs étés. Elle propose également des réformes sociales et milite pour l’innovation dans le milieu de l’éducation.

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Madeleine Parent

Madeleine Parent, organisatrice syndicale et féministe (née le 23 juin 1918 à Montréal, QC ; décédée le 12 mars 2012 à Montréal, QC).

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Marguerite Marie « Marge » Plante (Source primaire)

Marguerite Marie « Marge » Plante a quitté l’Alberta pour rejoindre le Service féminin de l’Aviation royale canadienne, travaillant comme chronométreuse et dactylographe lors de la Deuxième Guerre mondiale. Lisez et écoutez alors qu’elle explique son engagement, la mort de son frère en Italie, ses interactions avec des prisonniers de guerre, et les célébrations du jour de la Victoire en Europe.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.


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Marie de l'Incarnation

Marie de l'Incarnation, née Marie Guyart, fondatrice des œuvres de l'ordre de Sainte-Ursule au Canada, mystique et écrivaine (née le 28 octobre 1599 à Tours, en France; décédée le 30 avril 1672 à Québec). Ses écrits sont parmi les plus importants témoignages de la fondation de la colonie de la Nouvelle-France et des débuts de l’implantation de l’Église catholique en Amérique. Son œuvre d’enseignement contribue à établir les fondements de l’éducation au Canada.

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Marie Gérin-Lajoie

Marie Gérin-Lajoie, féministe, pionnière du travail social et fondatrice de l’Institut Notre-Dame-du-Bon-Conseil (née le 9 juin 1890 à Montréal, Québec; décédée le 7 janvier 1971 à Montréal, Québec).

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Marie Rollet

Marie Rollet, première française s’étant établie en Nouvelle-France (née vers 1580 à Paris, France ; décédée en mai 1649 et inhumée le 27 mai 1649 à Québec, Nouvelle-France). Elle est reconnue comme étant la toute première agricultrice d’origine française en Nouvelle-France avec son mari Louis Hébert.

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Marie-Anne Lagemodière

Marie-Anne Lagimodière (née Gaboury), pionnière (née le 2 août 1780 à Maskinongé au Québec; décédée le 14 décembre 1875 à Saint-Boniface, au Manitoba). Marie-Anne a accompagné son mari Jean-Baptiste Lagimodière, commerçant de fourrures à la région que l’on connaît aujourd’hui comme l’Ouest canadien, où elle était l’une des premières femmes d’origine européenne. Ils sont devenus deux des premiers colons de la rivière Rouge. Marie-Anne Lagimodière était la grand-mère de Louis Riel, chef métis de la Rébellion de la rivière Rouge.

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Marie-Madeleine Jarret de Verchères

Marie-Madeleine Jarret de Verchères (née le 3 mars1678 à Verchères, au Québec; décédée en août 1747 à Sainte-Anne-de-la-Pérade, au Québec). Elle est mieux connue pour le rôle qu’elle a joué dans la défense du fort Verchères, en Nouvelle-France, en 1692. On se souvient d’elle comme étant une héroïne militaire, et son image est utilisée pour recruter des femmes canadiennes pendant les Première et Deuxième Guerres mondiales.

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Marina Nemat

Marina Nemat, écrivaine, militante des droits de la personne (né le 22 avril 1965 à Téhéran, Iran). Emprisonnée et torturée en Iran, cette iranienne immigre au Canada en 1991. Dans ses écrits, elle témoigne de son expérience et dénonce la dureté du régime iranien. Conférencière recherchée, cette Canadienne d’adoption est gagnante de plusieurs prix internationaux soulignant son engagement en matière de défense des droits de la personne.

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Maude Abbott

Maude Elizabeth Seymour Abbott, pathologiste cardiaque, médecin et conservatrice (née le 18 mars 1868 à St. Andrews East, QC ; décédée le 2 septembre 1940 à Montréal). Maude Abbott est connue comme étant l’auteure de l’Atlas des maladies cardiaques congénitales (1936), un texte révolutionnaire dans le domaine de la recherche cardiaque. Bien qu’elle ait obtenu un diplôme en arts de l’Université McGill (1890), elle n’a pas eu le droit d’y étudier la médecine en raison de son sexe. Elle s’est donc inscrite au Bishop’s College (aujourd’hui l’Université Bishop’s), où elle a obtenu un diplôme de médecine en 1894. En tant que conservatrice adjointe (1898) et conservatrice principale (1901) du Musée médical de McGill, elle a révolutionné l’enseignement de la pathologie en utilisant le musée comme outil pédagogique. Le travail de Maude Abbott a ouvert la voie aux femmes en médecine et a jeté les bases de la chirurgie cardiaque moderne. (Voir aussi Les femmes en STIM.)

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McIvor Case

Le jugement McIvor c. Canada est rendu en réponse à la discrimination entre les sexes de l’article 6 de la Loi sur les Indiens de 1985 qui régit le statut d’Indien. Sharon McIvor, une femme qui a retrouvé son statut après l’adoption du projet de loi C-31 en1 985, ne pouvait pas transmettre son statut à sa descendance comme un homme le pourrait. Dans sa bataille contre le gouvernement fédéral, la Cour suprême de la Colombie-Britannique détermine en 2007 que l’article 6 contrevient aux droits à l’égalité de Sharon McIvor selon la Charte canadienne des droits et libertés. En réponse à ce jugement, le gouvernement fédéral dépose un nouveau projet de loi (C-3) en 2010 pour contrer la discrimination fondée sur le sexe de laLoi sur les Indiens.

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Michelle Douglas

Michelle, Douglas, militante LGBTQ, humanitaire, fonctionnaire (née le 30 décembre 1963 à Ottawa, en Ontario). Michelle Douglas entreprend une carrière prometteuse au sein des Forces armées canadiennes en 1986, mais est honorablement libérée en raison de son homosexualité. Elle a intenté une poursuite contre l’armée qu’elle a gagnée, ce qui a mené à l’abolition de la politique discriminatoire contre les gais et lesbiennes. Michelle Douglas s’est jointe à divers organismes caritatifs et a occupé le poste de directrice des relations internationales au ministère de la Justice. En septembre 2019 elle est devenue directrice exécutive du Fonds Purge LGBT.