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Canadiens belges (Belgo-Canadiens ou Canadiens d'origine flamande et wallone)

En dépit de leur nombre peu élevé et de leur dispersion à travers le pays, les Belges ont contribué de manière significative au développement économique, culturel et social du Canada. Les premiers immigrants belges sont en majorité d’origine flamande et s’établissent dans les régions agricoles du Québec, du Sud-Ouest de l’Ontario et du Manitoba. Depuis 1945, les nouveaux arrivants belges sont surtout de jeunes professionnels et entrepreneurs de langue française qui se dirigent vers les centres urbains de la Colombie-Britannique et de l’Alberta.

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Biélorusses

Les Biélorusses (Bélarussiens) constituent un peuple slave oriental. De 1922 à 1991, la Biélorussie est un État membre de l'URSS. Au XIIIe siècle, les terres biélorusses font partie du grand-duché de Lituanie.

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Cabbagetown

Cabbagetown, district du centre Est de Toronto, délimitée par la rivière Don à l'est, la rue Parliament à l'ouest, la rue Gerrard au nord et la rue Queen au sud.

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Canadiens cambodgiens ou khmers (Cambodgio-Canadiens)

L’immigration des Cambodgiens au Canada est relativement récente. De 1980 à 1992, le pays a accueilli plus de 18 000 réfugiés cambodgiens fuyant le régime des Khmers rouges. Ceux-ci se sont installés dans les principales régions urbaines du Canada. Selon le recensement de la population de 2016, 38 490 personnes ont des origines cambodgiennes. Au cours des 40 dernières années, de nombreux Canadiens d’origine cambodgienne se sont distingués, entre autres, l’actrice Ellen Wong, la journaliste Chan Tep et l’artiste- graffiteur FONKi.

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Politique d’immigration canadienne

La politique d’immigration constitue le volet le plus explicite de la politique d’un gouvernement en matière de population. Dans un État démocratique comme le Canada, l’immigration, soit l’ensemble des migrants qui entrent au pays, représente la forme la plus commune de réglementation de la population. Depuis la Confédération, on adapte la politique d’immigration dans une optique de croissance de la population, de peuplement des terres et de mise à disposition de capital financier et de main-d’œuvre pour l’économie nationale. La politique d’immigration, généralement, permet de brosser un tableau assez précis des attitudes raciales ou des préoccupations courantes en matière de sécurité nationale.

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Canadiens cinghalais

Le Sri Lanka, anciennement Ceylan, est une île de 65 525 km2 en Asie du Sud, près de l'équateur et sur d'importantes voies maritimes de l'océan Indien. Sa population est d'environ 20 millions de personnes.

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Italo-Canadiens

Les Italo-canadiens sont parmi les premiers Européens à avoir visité le Canada et s’y être installés. Les vagues d’immigration les plus soutenues, cependant, ont lieu au cours du 19e et du 20e siècle. Les Italo-canadiens figurent au premier plan des syndicats et des associations de gens affaires. Lors du recensement de 2016, un peu moins de 1,6 million de Canadiens indiquent avoir des origines italiennes.

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Canadiens philippins (Philippino-canadiens)

L’immigration en provenance des Philippines est récente; elle remonte aux années 1970. Selon le recensement de 2016, 837 130 personnes ont déclaré avoir des origines philippines. Les Canadiens philippins constituent ainsi le groupe d’immigrants de l’Asie du Sud-Est le plus important. Les Philippines occupent également le premier rang des pays de naissance des personnes qui ont immigré au Canada de 2006 à 2016. Les Canadiens philippins sont très engagés dans la vie culturelle, sociale et politique du Canada. Dans le domaine des arts et de la culture, on connaît la chanteuse Joey Albert, le bédéiste J. Torres et le metteur en scène C. E. Gatchalian. En politique, Conrad Santos a été le premier Canadien d’origine philippine élu à une assemblée législative au Canada; c’était en 1981 au Manitoba. En 1988, le Dr Rey D. Pagtakhan est devenu le premier à siéger à la Chambre des communes et Tobias Enverga, le premier sénateur, nommé en 2012.

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Canadiens hollandais (Hollando-Canadiens ou Canadiens d'origine néerlandaise)

Dès le début du 17e siècle, les Hollandais mènent des activités de traite sur le fleuve Hudson. En 1614, ils établissent des postes à Manhattan et à Fort Orange (Albany). Toutefois, ce n’est qu’après la Révolution américaine (1775-1783) que débute l’immigration hollandaise en Amérique du Nord britannique. Établis depuis de nombreuses années dans les Treize colonies, les Hollandais d’ascendance américaine se sont facilement intégrés à la société canadienne. Par la suite, le Canada a connu trois vagues d’immigration en provenance des Pays-Bas, dont la plus importante survient après la Deuxième Guerre mondiale.

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Canadiens noirs

Les Noirs vivent au Canada depuis les débuts de la colonisation transatlantique. Bien que très peu d'entre eux soient arrivés directement de leur terre ancestrale, sur le continent africain, le terme « Afro-Canadien » devient de plus en plus populaire au cours des années 90 pour désigner tous les descendants des Africains, indépendamment de leur lieu de naissance.

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Canadiens iraniens (Irano-Canadiens ou Canadiens d’origine iranienne)

L’Iran, appelé jadis la Perse, est le berceau de l’une des plus anciennes civilisations du monde. Les Iraniens constituent une communauté relativement nouvelle au Canada et en pleine croissance. Leur immigration au Canada s’amorce dans les années 1980, dans la foulée de la révolution iranienne de 1979. En 2016, on dénombre 170 755 personnes d’origine iranienne au pays et 39 650 autres personnes ayant des origines multiples, dont des origines iraniennes (pour un total de 210 405 Canadiens). De 2011 à 2016, le Canada a accueilli 42 070 immigrants iraniens. L’Iran est d’ailleurs l’un des dix principaux pays de naissance des immigrants récents au Canada, se classant en quatrième place après les Philippines, l’Inde et la Chine.

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Hongro-Canadiens

Avant 1914, les Hongrois arrivent au Canada en provenance de l'Empire austro-hongrois, en même temps que de nombreux SLOVAQUES, CROATES, ALLEMANDS et représentants d'autres nationalités.

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Canadiens irlandais (Irlando-Canadiens ou Canadiens d'origine irlandaise)

Les Irlandais ont joué un rôle important dans l’histoire du Canada. Depuis leurs premiers établissements à Terre-Neuve jusqu’aux grandes vagues d’immigration du 19e siècle et jusqu’à nos jours, les Irlandais ont toujours été bien présents dans le tableau, au Canada. Les Canadiens de souche irlandaise ont contribué à la vie sociale et à la vie économique du pays. Aussi, l’identité irlando-canadienne continue-t-elle d’être amplement valorisée et célébrée au Canada.

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Canadiens d'origine japonaise

Les Canadiens japonais, ou Nikkei (terme englobant les immigrants japonais et leurs descendants) sont des Canadiens d’origine japonaise. Les Japonais arrivent au Canada en deux principales vagues. La première génération d’immigrants, appelée Issei, immigre de 1877 à 1928, tandis que la seconde fait de même après 1967. Selon l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, il y aurait 109 740 Canadiens d’origine japonaise, soit 0,3 % de la population, la plupart d’entre eux étant citoyens nés au Canada. Les Canadiens japonais des premières générations se voient toutefois refuser les pleins droits de citoyenneté, comme le droit de vote aux élections fédérales et provinciales et celui de travailler au sein de certains secteurs d’activité. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement fédéral procède à l’internement et à l’expropriation de plus de 20 000 Canadiens japonais. Installés principalement en Colombie-Britannique, en Alberta et en Ontario, les Canadiens japonais contribuent à tous les aspects de la société canadienne. Parmi les Canadiens japonais les plus connus figurent les romanciers Kerri Sakamoto, Aki Shimazaki, Michelle Sagara, Hiromi Goto, Kim Moritsugu et Joy Kogawa, le poète Roy Miki, l’écrivain Ken Adachi, les cinéastes Midi Onodera et Linda Ohama, le scientifique David Suzuki, le fonctionnaire Thomas Shoyama, les architectes Raymond Moriyama et Bruce Kuwabara, le militant social Art Miki, le judoka Mas Takahashi, et l’agronome Zenichi Shimbashi. Les artistes issus de cette communauté comprennent Takao Tanabe, Miyuki Tanobe, Roy Kiyooka et Kazuo Nakamura. Parmi les politiciens connus, citons Bev Oda, à la fois première députée et première ministre du Cabinet nippo-canadienne, la ministre libérale de la Colombie-Britannique Naomi Yamamoto, et l’ancien ministre du Parti progressiste conservateur de l’Ontario, David Tsubouchi. Vicky Sunohara, en tant que membre de l’équipe canadienne féminine de hockey sur glace, remporte l’argent (en 1998) et l’or (en 2002 et 2006) aux Jeux olympiques d’hiver. Devin Setoguchi, du Wild du Minnesota, ainsi que Jon Matsumoto et Raymond Sawada de la Ligue américaine de hockey sont des joueurs de hockey nippo-canadiens.

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Juifs canadiens

Au recensement de 1871, le premier après la Confédération, on dénombre 1115 Juifs au Canada, répartis comme suit : 409 à Montréal, 157 à Toronto, 131 à Hamilton et de plus petits groupes à Québec, Saint John, London, Kingston et Brantford.

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Sino-Canadiens

Les Canadiens d'origine chinoise constituent l’une des plus grands groupes ethniques au pays. Lors du recensement de 2016, 1,8 millions de personnes ont déclaré une ascendance ethnique chinoise.  Malgré le rôle important des Sino-Canadiens dans l’économie canadienne, notamment dans la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique, beaucoup de Canadiens d’origine européenne ont été traditionnellement hostiles à l’immigration chinoise. De 1885 à 1923, l’immigration chinoise au Canada a été limitée par une taxe d’entrée prohibitive et, entre 1923 et 1947, elle est tout à fait interdite.

Depuis 1900, les Sino-Canadiens se sont essentiellement installés dans les zones urbaines, en particulier à Vancouver et Toronto (voir aussi Quartier chinois de Montréal). Ils ont apporté une contribution à chacun des domaines de la société canadienne, de la littérature à la religion, en passant par les sports, la politique, les droits civiques, la musique, le cinéma, l’économie, la philanthropie et l’éducation.

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Canadiens écossais (Canadiens d'origine écossaise)

Souvent considérés comme des Canadiens anglais, les Écossais ont toujours tenu à leur caractère distinct. Les liens entre l'Écosse et le Canada remontent au 17e siècle. Depuis plus de 200 ans, l'immigration écossaise a été régulière et abondante. Explorateurs, industriels, éducateurs, politiciens et artistes, les Écossais ont contribué à l'évolution du Canada dans de nombreux domaines. Les Écossais sont le troisième groupe en importance au Canada et parmi les premiers européens à s’y être établis. Lors du recensement canadien de 2016, 4 799 005 Canadiens se déclaraient de souche écossaise, soit 14 % de la population, à la fois dans les réponses simples et multiples.

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Canadiens de l'Asie du Sud

Les personnes que l'on désigne comme étant des Asiatiques du Sud (ou Sud-Asiatiques), des Indo-Canadiens ou des Indiens orientaux constituent l'une des populations ethnoculturelles les plus diversifiées du Canada. Elles viennent de l'Asie du Sud : Inde, Pakistan, Bangladesh et Sri Lanka.

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Canadiens laotiens (Lao-Canadiens ou Canadiens d'origine laotienne)

L’immigration des Laotiens au Canada est relativement récente, elle remonte à la fin des années 1970. Après le retrait des troupes américaines du Viêt Nam en mars 1973, l’Asie du Sud-Est continentale (l’ancienne Indochine) est laissée à la merci des forces révolutionnaires de la région. En 1975, au terme d’une guerre civile qui a duré 20 ans, les communistes révolutionnaires du Pathet Lao (État du Laos) prennent le pouvoir, abolissent la monarchie et proclament la République démocratique populaire lao. À l’instar des populations du Viêt Nam et du Cambodge, les Laotiens voient leurs conditions de vie se détériorer. Les anciens cadres civils et militaires sont envoyés dans des camps de travail et leurs familles se voient refuser l’accès à l’emploi et à l’éducation. Ces conditions économiques difficiles, conjuguées au durcissement du régime communiste et aux violations des droits de la personne déclenchent un vaste mouvement migratoire dans la région. Les conditions périlleuses dans lesquelles cette migration s’effectue – comme les Vietnamiens, les Laotiens vont quitter leur pays sur des bateaux de fortune en empruntant d’abord le Mékong, puis la mer de Chine – valent aux réfugiés des pays de l’ancienne Indochine le surnom de « boat people » (réfugiés de la mer). De 1979 à 1982, le Canada accueille près de 8 000 Laotiens. Environ 20 % d’entre eux sont d’origine chinoise. Pris en charge par le gouvernement fédéral et des groupes privés de parrainage, ils sont réinstallés à divers endroits au Canada, mais ils se concentrent aujourd’hui au Québec et en Ontario. Lors du recensement de la population de 2016, 24 590 personnes ont déclaré avoir des origines laotiennes.