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Kainai (Gens-du-Sang)

Les Kainai, également appelés Gens‑du‑Sang ou Kainaiwa, sont l’une des trois nations qui composent la Confédération des Pieds‑Noirs. En 2016, la nation des Kainai comptait environ 12 200 membres vivant sur un territoire propre d’à peu près 1 360 km², soit 526 mi2, bordé de tous les côtés par les rivières Oldman, St. Mary et Belly.

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Kanyen’kehà:ka (Mohawk)

Les Kanyen’kehà:ka ou Kanien’kehá:ka (« peuple des silex »), mieux connus sous le nom de Mohawks par les non-Kanyen’kehà:ka, sont un peuple autochtone d’Amérique du Nord. Parmi les membres de la Confédération Haudenosaunee, aussi connue sous l’appellation de « Confédération iroquoise » et de « Confédération des Six-Nations », ils sont situés le plus à l’est. Au début du 17e siècle, ils vivent sur les rives de la rivière Mohawk dans ce qui est aujourd’hui le nord de l’État de New York. Ils s’engagent activement dans le commerce des fourrures et les conflits coloniaux des deux siècles qui suivent. Plusieurs d’entre eux se réinstallent près du fleuve Saint-Laurent avant 1700. Après la Révolution américaine, le reste déménage au Canada pour vivre dans des territoires contrôlés par leur alliée, la Grande-Bretagne. Ici, les Mohawks prospèrent et acquièrent une réputation de militantisme en ce qui a trait au maintien de leur langue et de leur culture, et à la défense de leurs droits.

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Kashtin

Kashtin. Populaire duo montagnais formé des auteurs-compositeurs-interprètes et guitaristes Florent Vollant (Maliotenam, près Sept Îles, Québec, 10 août 1959) et Claude McKenzie (Schefferville, Québec, 11 mars 1967). Kashtin signifie « tornade » en Innu Aionun, un langage montagnais.

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Kaska Dena

Les Kaska Dena ou Denek’éh (souvent appelés simplement Kaska) sont un peuple parlant la langue dénée et vivant dans la partie sud du Yukon et au nord de la Colombie-Britannique, surtout dans les communautés de Lower Post, Upper Liard (près de Watson Lake), Watson Lake et Ross River dans le bassin hydrographique de Pelly. Lors du recensement de 2016, 1 440 personnes ont déclaré avoir une ascendance Kaska.

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Kenojuak Ashevak

Kenojuak Ashevak est peut-être la mieux connue des artistes inuits en raison de son fameux dessin The Enchanted Owl (1960), qui a été reproduit sur un timbre de la Société canadienne des postes. C’est la première femme à participer aux travaux du nouvel atelier de gravure installé à Cape Dorset.

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Kivallirmiut (Inuits du Caribou)

Le terme « Inuits du Caribou » est utilisé pour la première fois par les participants européens à la cinquième expédition de Thulé danoise (1921-1924) qui remarquent que les Kivallirmiut dépendent du caribou pour leur nourriture, leurs vêtements et leurs abris. D’après de récentes estimations, les Kivallirmiut seraient aujourd’hui environ trois milles.

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Ktunaxa (Kootenays)

Les Ktunaxa (Kootenay) sont un peuple autochtone ayant, traditionnellement, occupé des territoires dans le sud-est de la Colombie-Britannique, ainsi qu’en Alberta, en Idaho, au Montana et dans l’État de Washington. Le terme « Kootenay » est fort probablement une forme anglicisée d’un ancien mot ktunaxa.

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L’affaire Marshall

L’affaire Marshall a donné lieu à une décision judiciaire historique en matière de droits autochtones issus de traités au Canada. Son principal protagoniste est un Mi’kmaq de Membertou, en Nouvelle‑Écosse, nommé Donald Marshall fils. En août1993, il pêche et vend, pendant des périodes de fermeture de la pêche, 210kg d’anguilles, en utilisant un filet illégal et sans disposer du permis requis. Il est alors arrêté, après avoir été accusé en vertu de la Loi sur les pêches fédérale et du Règlement de pêche des provinces maritimes. Dans l’affaire R.c.Marshall, un tribunal provincial, puis la Cour d’appel, le reconnaissent coupable, respectivement en1996 et en1997, des trois chefs d’accusation portés contre lui. En septembre1999, la Cour suprême du Canada annule ses condamnations. Elle fonde sa décision sur la reconnaissance des droits de chasse et de pêche promis dans les traités de paix et d’amitié. Ces traités avaient été signés entre les Britanniques, d’une part, et les Mi’kmaq, les Wolastoqiyik et les Peskotomuhkati, d’autre part, en1760‑1761.

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La crise d’Oka

La crise d’Oka, aussi appelée la résistance mohawk, est un affrontement de 78 jours (du 11 juillet au 26 septembre 1990) opposant des manifestants mohawks au service de police provinciale du Québec et à l’armée canadienne. Au cœur de la crise : l’agrandissement proposé d’un terrain de golf et un projet immobilier sur des terres en litige où se trouve un cimetière mohawk. Les tensions sont restées fortes tout au long de la crise, surtout après la mort du caporal Marcel Lemay, agent de la Sûreté du Québec. Éventuellement, les Forces canadiennes sont appelées en renfort et la situation prend fin. Bien que le gouvernement fédéral ait mis fin au projet d’agrandissement du terrain de golf et ait acheté les terres en litige, il ne les a toujours pas transférées à la communauté de Kanesatake.

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La maison d’hiver des Thulés

Le peuple des Thulés était un peuple autochtone qui a commencé à occuper l’Arctique, entre l’Alaska et le Groendland, environ en l’an 1000 de notre ère. Durant l’hiver, les Thulés demeuraient dans une maison partiellement construite dans le sol afin de se garder au chaud pendant de longues périodes de temps. Une caractéristique frappante de sa structure était son toit, qui était souvent fait d’os de baleine. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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La maison de planches

Historiquement, les maisons de planches étaient des structures construites par divers peuples autochtones de la côte Nord-Ouest du Canada tels que les Salish de la côte, les Kwakwaka’wakw, les Nuu-chah-nulth, les Nuxalk, les Haïdas, les Tsimshians, les Gitxsans et les Nisga’a. Les maisons de planches variaient en taille et en conception, dépendamment de la communauté. Les maisons de planches existent toujours dans certaines communautés, et elles sont principalement utilisées à des fins communautaires et rituelles.

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La maison semi-souterraine

Une maison semi-souterraine est un type d’habitation historiquement utilisée par divers peuples autochtones vivant dans la région du Plateau du Canada. Construites partiellement dans le sol, les maisons semi-souterraines fournissaient chaleur et abri durant la saison hivernale. Bien que les maisons semi-souterraines ne servent plus d’habitations courantes, elles conservent une importance culturelle pour plusieurs peuples autochtones. On trouve des vestiges et des répliques de maisons semi-souterraines dans diverses parties du Canada. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en dix familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.

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Les femmes et la Loi sur les Indiens

Depuis sa promulgation en 1867, la Loi sur les Indiens a eu des conséquences importantes sur les cultures, les systèmes de gouvernance, les sociétés et les modes de vie autochtones. Elle contenait, en outre, des dispositions discriminatoires défavorisant plus particulièrement les femmes des Premières Nations. Jusqu’en1985, les femmes qui avaient un statut d’Indienne et qui épousaient des hommes non dotés de ce statut perdaient leurs droits liés à leur statut. En revanche, la réciproque n’était pas vraie, les hommes ne perdant pas leur statut en épousant des femmes qui n’en détenaient pas. S’il est vrai que le projet de loi C‑31 a rétabli, en 1985, les droits liés au statut de nombreuses femmes, il n’en demeure pas moins que la Loi, continuant à privilégier les lignées masculines, conservait son caractère discriminatoire. En 2011 et en 2017, des amendements ont été apportés à la Loi, en vue de résoudre ces problèmes. En 2019, le gouvernement fédéral a fait entrer en vigueur le restant du projet de loi S‑3, visant à remédier aux inégalités discriminatoires à l’égard des femmes qui persistaient dans la Loi sur les Indiens. (Voir aussi Questions relatives aux femmes autochtones.)

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Les mots en inuktitut pour la neige et la glace

On entend souvent dire que les Inuits ont des dizaines de mots pour désigner la neige et la glace. L'anthropologue John Steckley, dans son ouvrage White Lies about the Inuit (2007) a fait remarquer que le total le plus souvent cité est de 52 termes différents en inuktitut. Cette croyance en un nombre élevé de mots pour « neige » et « glace » a ensuite été vertement critiquée par bon nombre de linguistes et d'anthropologues.

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Les Pow-wow

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement. Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.