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Jeannette Corbiere Lavell

Jeannette Vivian Corbiere Lavell (surnommée Keewednanung, « Étoile du Nord » en langue anishinaabe), C.M., militante, éducatrice et travailleuse sociale (née le 21 juin 1942 à Wikwemikong, en Ontario). Jeannette Corbiere Lavell, une Anishinaabe (Ojibwé), a été l’une des plusieurs femmes autochtones à sensibiliser le public par rapport à la discrimination fondée sur le sexe à laquelle les femmes des Premières Nations doivent faire face en raison de leur statut défini par la loi, plus précisément à l’article 12(1)(b) de la Loi sur les Indiens. Ses efforts se sont avérés essentiels pour la révision des aspects patriarcaux (c’est-à-dire traduisant la domination des hommes) du code législatif canadien.

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Jeux vocaux des Inuit

Par jeux vocaux des Inuit, on désigne des pratiques à la fois musicales et ludiques (soit spontanées et joueuses) présentes dans l’Arctique central canadien et qui, selon les régions, comportent différents genres et reçoivent différents noms.

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Jordin Tootoo

Jordin John Kudluk (« coup de tonnerre » en inuktitut) Tootoo, joueur de hockey. Né le 2 février 1983 à Churchill, au Manitoba. Jordin Tootoo est le premier joueur de hockey inuit à jouer en Ligue nationale de hockey (LNH). C’est son talent et sa résistance sur la glace qui ont attiré l’attention de la LNH lorsqu’il jouait ailier droit au hockey junior au Manitoba. En 2003, il s’est fait connaître des partisans de tout le pays lorsqu’il a été sélectionné pour Équipe Canada lors des Championnats du monde junior de hockey. Après avoir joué 13 saisons en LNH, il a pris sa retraite en 2018. Il  est devenu célèbre pour ses adresses à la jeunesse et pour le maintien de sa culture inuite.

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Joseph Benjamin Keeper

Joseph Benjamin Keeper, dit « Joe », athlète de calibre international et héros de guerre, originaire de la nation crie de Norway House (né le 21 janvier 1886, à Walker Lake, au Manitoba; décédé le 29 septembre 1971, à Winnipeg, au Manitoba). Joe Keeper a participé aux Jeux olympiques d’été de Stockholm en 1912, au cours desquels il a pris part aux épreuves du 5 000 m et du 10 000 m sur piste. Il a ensuite servi dans le Corps expéditionnaire canadien, pendant la Première Guerre mondiale, et a reçu la Médaille militaire pour ses actions au front. Après sa mort, il a été intronisé au Temple de la renommée olympique du Canada, en 1977, et au Panthéon des sports canadiens, en 2015.

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Josephine Mandamin

Josephine Henrietta Mandamin, aînée anichinabée, défenseure des droits relatifs à l’eau, commissaire en chef des eaux de la nation anichinabée (née le 21 février 1942 dans le territoire non cédé de Wiikwemikoong, à l’île Manitoulin, Ontario; décédée le 22 février 2019). Josephine Mandamin, connue sous le nom de « Grandmother Water Walker » (grand-mère marcheuse d’eau) et Biidaasige-ba (« celle qui vient avec la lumière ») était une militante des droits relatifs à l’eau de renommée mondiale. Elle a marché autour des Grands Lacs de 2003 à 2017 afin de sensibiliser la population aux problèmes de la pollution de l’eau et de la dégradation environnementale des Grands Lacs et des réserves autochtones au Canada. Pour son militantisme, Josephine Mandamin a reçu le prix Anishinabek Lifetime Achievement (2012) et la Croix du service méritoire du gouverneur général (2018). Sa petite-nièce, Autumn Peltier, a suivi ses traces en devenant la « guerrière de l’eau » de la génération suivante.

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Journée nationale des peuples autochtones

La Journée nationale des peuples autochtones, le 21 juin, est une journée de célébration officielle visant à reconnaître et à honorer les réalisations, l’histoire et la richesse des cultures des Premières Nations, des Inuits et des Métis au Canada. Ce jour est férié dans les Territoires du Nord Ouest depuis 2001 et au Yukon depuis 2017.

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Kanyen’kehà:ka (Mohawk)

Les Kanyen’kehà:ka ou Kanien’kehá:ka (« peuple des silex »), mieux connus sous le nom de Mohawks par les non-Kanyen’kehà:ka, sont un peuple autochtone d’Amérique du Nord. Parmi les membres de la Confédération Haudenosaunee, aussi connue sous l’appellation de « Confédération iroquoise » et de « Confédération des Six-Nations », ils sont situés le plus à l’est. Au début du 17e siècle, ils vivent sur les rives de la rivière Mohawk dans ce qui est aujourd’hui le nord de l’État de New York. Ils s’engagent activement dans le commerce des fourrures et les conflits coloniaux des deux siècles qui suivent. Plusieurs d’entre eux se réinstallent près du fleuve Saint-Laurent avant 1700. Après la Révolution américaine, le reste déménage au Canada pour vivre dans des territoires contrôlés par leur alliée, la Grande-Bretagne. Ici, les Mohawks prospèrent et acquièrent une réputation de militantisme en ce qui a trait au maintien de leur langue et de leur culture, et à la défense de leurs droits.

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Kashtin

Kashtin. Populaire duo montagnais formé des auteurs-compositeurs-interprètes et guitaristes Florent Vollant (Maliotenam, près Sept Îles, Québec, 10 août 1959) et Claude McKenzie (Schefferville, Québec, 11 mars 1967). Kashtin signifie « tornade » en Innu Aionun, un langage montagnais.

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Kaska Dena

Les Kaska Dena ou Denek’éh (souvent appelés simplement Kaska) sont un peuple parlant la langue dénée et vivant dans la partie sud du Yukon et au nord de la Colombie-Britannique, surtout dans les communautés de Lower Post, Upper Liard (près de Watson Lake), Watson Lake et Ross River dans le bassin hydrographique de Pelly. Lors du recensement de 2016, 1 440 personnes ont déclaré avoir une ascendance Kaska.

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Kenojuak Ashevak

Kenojuak Ashevak est peut-être la mieux connue des artistes inuits en raison de son fameux dessin The Enchanted Owl (1960), qui a été reproduit sur un timbre de la Société canadienne des postes. C’est la première femme à participer aux travaux du nouvel atelier de gravure installé à Cape Dorset.

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Kivallirmiut (Inuits du Caribou)

Le terme « Inuits du Caribou » est utilisé pour la première fois par les participants européens à la cinquième expédition de Thulé danoise (1921-1924) qui remarquent que les Kivallirmiut dépendent du caribou pour leur nourriture, leurs vêtements et leurs abris. D’après de récentes estimations, les Kivallirmiut seraient aujourd’hui environ trois milles.

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Ktunaxa (Kootenays)

Les Ktunaxa (Kootenay) sont un peuple autochtone ayant, traditionnellement, occupé des territoires dans le sud-est de la Colombie-Britannique, ainsi qu’en Alberta, en Idaho, au Montana et dans l’État de Washington. Le terme « Kootenay » est fort probablement une forme anglicisée d’un ancien mot ktunaxa.

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L’affaire Marshall

L’affaire Marshall a donné lieu à une décision judiciaire historique en matière de droits autochtones issus de traités au Canada. Son principal protagoniste est un Mi’kmaq de Membertou, en Nouvelle‑Écosse, nommé Donald Marshall fils. En août 1993, il pêche et vend, pendant des périodes de fermeture de la pêche, 210 kg d’anguilles, en utilisant un filet illégal et sans disposer du permis requis. Il est alors arrêté, après avoir été accusé en vertu de la Loi sur les pêches fédérale et du Règlement de pêche des provinces maritimes. Dans l’affaire R.c.Marshall, un tribunal provincial, puis la Cour d’appel, le reconnaissent coupable, respectivement en 1996 et en 1997, des trois chefs d’accusation portés contre lui. En septembre 1999, la Cour suprême du Canada annule ses condamnations. Elle fonde sa décision sur la reconnaissance des droits de chasse et de pêche promis dans les traités de paix et d’amitié. Ces traités avaient été signés entre les Britanniques, d’une part, et les Mi’kmaq, les Wolastoqiyik et les Peskotomuhkati, d’autre part, en 1760‑1761.

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La crise d’Oka

La crise d’Oka, également connue sous le nom de « résistance de Kanesatake » ou de « résistance mohawk à Kanesatake », a vu des manifestants mohawks affronter, pendant 78 jours, du 11 juillet au 26 septembre 1990, la police du Québec, la GRC et l’armée canadienne. Elle s’est déroulée sur le territoire de la collectivité de Kanesatake, près de la ville d’Oka, sur la rive nord de Montréal. Des manifestations et des violences connexes se sont produites sur la réserve de Kahnawake, au sud de Montréal. La crise a été déclenchée par un projet d’expansion d’un terrain de golf et de construction de maisons en rangée, sur des terres faisant l’objet d’un litige, à Kanesatake, sur lesquelles se trouvait, notamment, un cimetière mohawk. Les tensions ont été vives, notamment après le décès du caporal Marcel Lemay, un policier de la Sûreté du Québec. Finalement, l’armée a été sollicitée et les manifestations de protestation ont pris fin. L’agrandissement du terrain de golf a été annulé et les terres ont été acquises par le gouvernement fédéral. Cependant, elles n’ont pas été établies en tant que réserve, et n’ont toujours pas fait l’objet d’un transfert officiel aux Mohawks de Kanesatake.

Chronologie

La Loi sur les Indiens

La Loi sur les Indiens est la principale loi par l’entremise de laquelle le gouvernement fédéral gère le statut d’Indien, les gouvernements locaux des Premières Nations, les terres des réserves et les fonds communautaires. La Loi sur les Indiens ne concerne ni les Métis ni les Inuits. La Loi est entrée en vigueur le12avril1876. Elle consolidait un certain nombre de textes législatifs coloniaux antérieurs, visant tous à contrôler et à assimiler les peuples autochtones dans la culture eurocanadienne. Au fil du temps, la Loi sur les Indiens a été modifiée, à plusieurs reprises, pour en éliminer les dispositions restrictives et oppressives. Elle a cependant eu, et continue d’avoir, des répercussions sur les cultures, sur les économies, sur la politique et sur les collectivités des Premières Nations. Ayant présidé à l’établissement des pensionnats indiens, elle est également à l’origine d’un traumatisme intergénérationnel.

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La maison d’hiver des Thulés

Le peuple des Thulés était un peuple autochtone qui a commencé à occuper l’Arctique, entre l’Alaska et le Groendland, environ en l’an 1000 de notre ère. Durant l’hiver, les Thulés demeuraient dans une maison partiellement construite dans le sol afin de se garder au chaud pendant de longues périodes de temps. Une caractéristique frappante de sa structure était son toit, qui était souvent fait d’os de baleine. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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La maison de planches

Historiquement, les maisons de planches étaient des structures construites par divers peuples autochtones de la côte Nord-Ouest du Canada tels que les Salish de la côte, les Kwakwaka’wakw, les Nuu-chah-nulth, les Nuxalk, les Haïdas, les Tsimshians, les Gitxsans et les Nisga’a. Les maisons de planches variaient en taille et en conception, dépendamment de la communauté. Les maisons de planches existent toujours dans certaines communautés, et elles sont principalement utilisées à des fins communautaires et rituelles.