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Ross, Alexander

Alexander Ross, marchand de fourrures et auteur (Morayshire, Écosse, 9 mai 1783 -- rivière Rouge, Man. 23 oct. 1856). Il immigre au Canada à l'âge adulte et est instituteur pendant quelques années. En 1810, la Pacific Fur Co.

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Samuel Hearne

Samuel Hearne, explorateur, négociant en fourrures, auteur, naturaliste (né en 1745 à Londres, en Angleterre; décédé en novembre 1792 à Londres, en Angleterre).

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Sir Alexander Mackenzie (explorateur)

Sir Alexander Mackenzie, commerçant de fourrures et explorateur, naît vers 1764 près de Stornoway, en Écosse, et décède le 12 mars 1820 près de Dunkeld, en Écosse. Alexander Mackenzie est l’un des plus grands explorateurs du Canada. Lors de deux voyages épiques qu’il a effectués pour la Compagnie du Nord-Ouest en 1789 et en 1793, il a traversé la région sauvage et dense du Nord pour arriver aux océans Arctique et Pacifique. Le premier Européen à traverser l’Amérique du Nord au nord du Mexique, il a inspiré d’autres aventuriers et commerçants de fourrure, comme la fameuse expédition de Lewis et Clark, financée par l’armée américaine (1804-1806). Le fleuve Mackenzie, nommé en son honneur, est le symbole de son importance en tant que pionnier et commerçant de fourrure dans l’histoire canadienne.

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Sir William Johnson

​Sir William Johnson, marchand, commerçant de fourrures, fonctionnaire colonial (né vers 1715 à Smithtown, dans le comté de Meath, en Irlande; décédé le 11 juillet 1774 à Johnson Hall, près de Johnstown, dans l’État de New York).

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.