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Lillian Elias

Lillian Elias (dont le nom Inuvialuktun est Panigavluk) est enseignante, activiste linguistique, et survivante des pensionnats indiens (elle est née en 1943, dans le delta du Mackenzie des Territoires du Nord-Ouest). Influencée par le temps qu’elle a passé au pensionnat indien, où les administrateurs ont tenté de la dépouiller de force de sa langue et de sa culture, Lillian a passé une grande partie de sa vie à promouvoir et préserver sa langue maternelle, l’inuvialuktun (voir Inuvialuit).

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Territoires du Nord-Ouest

Les Territoires du Nord-Ouest se trouvent au nord-ouest du centre du Canada. Ils sont délimités à l’est par le Nunavut, à l’ouest par le Yukon et au sud par le coin nord-est de la Colombie-Britannique, ainsi que par toutes les frontières septentrionales de l’Alberta et de la Saskatchewan. À l’origine, le nom s’appliquait au territoire acquis en 1870 de la Compagnie de la Baie d’Hudson et de la Grande-Bretagne : la Terre de Rupert et le Territoire du Nord-Ouest. En 1880, la Grande-Bretagne a également transféré au Canada l’archipel Arctique, au nord de la partie continentale, étendant ainsi le territoire. L’acquisition des Territoires du Nord-Ouest est principalement due à la volonté du gouvernement canadien, dirigé par Sir John A. MacDonald, de fonder une nation britannique en Amérique du Nord et de se protéger contre l’incursion potentielle des colons américains.

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Traumatisme intergénérationnel et les pensionnats indiens

Le traumatisme historique se produit lorsqu’un traumatisme causé par l’oppression historique se transmet de génération en génération. Pendant plus de 100 ans, le gouvernement canadien a soutenu les programmes de pensionnats indiens qui isolaient les enfants autochtones de leurs familles et de leurs communautés (voir Pensionnats indiens au Canada). Sous le couvert de l’éducation et de la préparation des enfants autochtones à leur participation à la société canadienne, le gouvernement fédéral ainsi que d’autres administrations du système des pensionnats indiens ont commis ce qui a depuis été décrit comme un acte de génocide culturel. Lorsque des générations d’élèves ont quitté ces institutions, ils sont retournés dans leurs communautés sans les connaissances, les aptitudes ou les outils nécessaires pour affronter l’un ou l’autre monde. Les répercussions de leur vécu dans les pensionnats indiens continuent d’être ressenties par les générations suivantes. C’est ce qu’on appelle le traumatisme intergénérationnel.