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Traité du fleuve Columbia

Signé par le Canada et les États-Unis le 17 janvier 1961 après 15 ans d'études préliminaires par la Commission mixte internationale et un an de négociations internationales (1960), le Traité du fleuve Columbia porte sur le développement coopératif du fleuve.

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Traités autochtones au Canada

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes reconnues par la Constitution, conclues entre la Couronne et les peuples autochtones. La plupart de ces ententes font état d’échanges qui consistent pour les nations autochtones à accepter de partager certains de leurs intérêts relatifs à leurs terres ancestrales moyennant divers paiements et diverses promesses. Ces traités revêtent parfois un sens plus profond, particulièrement dans l’esprit des Autochtones qui les perçoivent comme des pactes sacrés entre nations. Selon eux, les traités définissent le rapport entre ceux pour qui le Canada est la patrie ancestrale et ceux dont les racines familiales se trouvent dans un autre pays. Les traités constituent donc le fondement constitutionnel et moral des alliances entre les peuples autochtones et le Canada.

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Traités de paix et d'amitié

Entre 1725 et 1779, la Grande-Bretagne signe une série de traités avec divers peuples micmacs, wolastoqiyik (malécites), abénaquis, penobscot et passamaquoddy qui habitent dans des régions des provinces maritimes et de la Gaspésie d’aujourd’hui au Canada, ainsi que dans le nord-est des États-Unis. Communément désignés sous le nom de « traités de paix et d’amitié », ces accords visent principalement à prévenir l’éventualité d’une guerre entre ennemis et à faciliter le commerce. Bien qu’ils ne contiennent aucune disposition particulière relativement au transfert d’argent ou de terres, les traités garantissent aux descendants de leurs signataires autochtones des droits de chasse, de pêche et d’utilisation des terres. Les traités de paix et d’amitié demeurent en vigueur de nos jours.

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Traités Pennefather

Durant l’été 1859, le surintendant général des Affaires indiennes Richard T. Pennefather a signé trois traités distincts mais essentiellement identiques avec la Première Nation de Batchewana (Traité 91[A]), la Première Nation de Garden River (Traité 91[B]) et la Première Nation de Thessalon (Traité 91[C]). Les trois traités font partie d’une série de cessions territoriales qui ont lieu après les traités Robinson de 1850. Les traités Pennefather ont ouvert des acres supplémentaires à la colonisation et à l’exploitation des ressources. (Voir aussi Traités avec les peuples autochtones au Canada.)

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Transmetteurs en code cri

Les transmetteurs en code cri forment une unité d’élite chargée de mettre au point un système s’appuyant sur la langue crie pour sécuriser les communications militaires. Ils apportent une contribution d’une valeur inestimable aux Alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Bien que leur travail n’ait été reconnu que récemment – en partie en raison du fait que ces hommes étaient tenus au secret –, ils ont protégé les Alliés occidentaux et soutenu leur victoire. En effet, l’ennemi ne parviendra jamais à percer le code.

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Traumatisme intergénérationnel et les pensionnats indiens

Le traumatisme historique se produit lorsqu’un traumatisme causé par l’oppression historique se transmet de génération en génération. Pendant plus de 100 ans, le gouvernement canadien a soutenu les programmes de pensionnats indiens qui isolaient les enfants autochtones de leurs familles et de leurs communautés (voir Pensionnats indiens au Canada). Sous le couvert de l’éducation et de la préparation des enfants autochtones à leur participation à la société canadienne, le gouvernement fédéral ainsi que d’autres administrations du système des pensionnats indiens ont commis ce qui a depuis été décrit comme un acte de génocide culturel. Lorsque des générations d’élèves ont quitté ces institutions, ils sont retournés dans leurs communautés sans les connaissances, les aptitudes ou les outils nécessaires pour affronter l’un ou l’autre monde. Les répercussions de leur vécu dans les pensionnats indiens continuent d’être ressenties par les générations suivantes. C’est ce qu’on appelle le traumatisme intergénérationnel.

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Tribu des Uchucklesaht

La tribu des Uchucklesaht est une nation nuu-chah-nulth de l’ouest de la baie Barkley, sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Selon les registres de la tribu, celle-ci compterait 299 citoyens uchucklesaht, dont trois seulement vivent dans le village de Hilthatis.

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Tseshaht (Sheshaht)

Les Tseshaht (Ts’ishaa7ath ou Ć̓išaaʔatḥ; anciennement Sheshaht) forment une Première Nation nuu-chah-nulth qui habite la baie Barkley et l’inlet Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 1 212 membres inscrits de la nation tseshaht, dont 728 vivaient en dehors de la réserve.

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Tsetsaut

Les Tsetsaut (aussi appelés Wetaɬ) sont un peuple déné qui vivait dans l’intérieur des terres, derrière les Tlingit (Łingít) sur la côte ouest de la Colombie-Britannique et dans le sud-est de l’Alaska. Hormis la tradition orale Nisga'a et les recherches linguistiques de l’anthropologue Franz Boas, qui a vécu parmi les Tsetsaut dans les années 1890, on sait peu de choses à leur sujet. Les Tsetsaut ont été décimés par la guerre et les maladies dans les années 1800, et ils n’étaient plus que 12 survivants à la fin du siècle. On a longtemps cru que le dernier Tsetsaut était mort en 1927 et que leur langue ancienne n’était plus parlée. Toutefois, en 2019, une trentaine de membres de la nation Tsetsaut/Skii km Lax Ha, en Colombie-Britannique, s’identifient comme des Tsetsaut.

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Tsimshians

« Tsimshians » (nom qui signifie « peuple de la rivière Skeena ») désigne habituellement les peuples autochtones de la côte nord-ouest du Pacifique qui parlent l’une des langues tsimshianes. D’après le recensement de 2016, 2 695 personnes s’identifient comme locuteurs d’une langue de la famille tsimshiane, la plus grande concentration (98,1 %) se trouvant en Colombie-Britannique. Un nombre de 5 910 personnes se disent d’ascendance tsimshiane.

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Tsuut’ina (Sarsis)

Les Tsuut’ina (Sarsis) sont un peuple des Premières Nations athabascanes (ou déné) dont la réserve borde les limites sud-ouest de Calgary, en Alberta. On croit que le nom « Sarsi » vient d’un mot de la langue des Siksikáí’powahsin (Pieds-noirs) et qu’il signifie audace et robustesse. Le peuple Sarsi s’appelle Tsuut’ina (également Tsuu T’ina et Tsúùt'ínà) qui se traduit littéralement par « beaucoup de gens » ou « tous ceux (de la Nation) ».

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Tupiq

Historiquement, les Inuits utilisaient une simple tente, appelée tupiq (au pluriel tupiit), lorsqu’ils voyageaient ou chassaient durant les mois d’été. De nos jours, le tupiq traditionnel est rarement utilisé (parce que des variations modernes l’ont largement remplacé), mais les Aînés et les communautés inuites s’efforcent de préserver le tupiq et d’autres traditions. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Tutchonis

Les fluctuations de la faune et le climat subarctique, caractérisé par des étés chauds et des hivers très froids, imposent un mode vie semi-nomade.

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Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

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Willie Adams

Willie Adams, sénateur libéral, homme d’affaires et électricien inuit (né le 22 juin 1934 à Kuujjuaq [anciennement Fort Chimo], au Nunavik, dans la province du Québec). À titre de premier sénateur inuit au Canada, Willie Adams a sollicité le soutien du gouvernement fédéral pour répondre aux besoins de son peuple en matière de soins de santé, d’éducation, d’infrastructures, de revendications territoriales, d’allocations de pêche et d’accès abordable à la nourriture, au logement et à l’essence. Il s’est activement impliqué dans la création du Nunavut et a soutenu les droits langagiers, l’art et la culture et les méthodes de chasses traditionnelles des Inuit, notamment la chasse au phoque.

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Wolastoqiyik (Malécites)

Les Wolastoqiyik (parfois écrit Welastekwewiyik ou Welustuk, un terme signifiant « peuple de la belle rivière »), sont un people autochtone habitant depuis longtemps aux abords du fleuve Saint-Jean, au Nouveau‑Brunswick et dans le Maine, et du fleuve Saint‑Laurent, au Québec. Historiquement, les colons européens les désignent par le mot micmac malécite, dont la traduction approximative en français est « personnes à la langue brisée ». Le terme suggère que les micmacs voyaient la langue wolastoq comme une version « fracturée » de la leur. De nos jours, on compte six communautés maritimes wolastoqiyik au Canada et une dans le Maine. Selon le recensement de 2016, quelque 7635 personnes au Canada se définissent comme étant d’ascendance wolastoqiyik.

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Yvon Dumont

Yvon Dumont, C.M., O.M., chef métis et lieutenant-gouverneur du Manitoba (né le 21 janvier 1951 à Saint-Laurent, une communauté majoritairement métisse au nord-ouest de Winnipeg, au Manitoba). Dès l’adolescence, lorsque Yvon Dumont s’est impliqué dans la politique autochtone, il a occupé, tout au long de sa carrière, divers postes supérieurs au sein de la Fédération des Métis du Manitoba (FMM), du Conseil national des Autochtones du Canada (maintenant le Congrès des Peuples autochtones) et du Ralliement national des Métis (RNM). En tant que président du RNM en 1986, il a participé à la défaite de l’Accord de Charlottetown. Le 5 mars 1993, il est assermenté lieutenant-gouverneur du Manitoba, devenant par le fait même le premier Métis à occuper une fonction vice-royale dans l’histoire canadienne. En 2013, Yvon Dumont a obtenu gain de cause en portant en appel l’affaire Fédération des Métis du Manitoba c. Canada (portant sur les revendications territoriales) devant la Cour suprême du Canada. Cette affaire mène à la signature d’un protocole d’entente en mai 2016 entre le gouvernement canadien et la FMM pour « faire avancer les discussions exploratoires sur la réconciliation ». Depuis, Yvon Dumont a continué de se battre pour qu’on reconnaisse le peuple métis en tant que population autochtone distincte.

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​Les Métis sont un peuple, pas un processus historique

Afin de promouvoir une meilleure compréhension de la question complexe de l’identité métisse et de son évolution au fil du temps, L’Encyclopédie canadienne a commandé deux articles d'opinion qui explorent différentes perspectives liées à ce sujet. Cet article se penche sur l’identité métisse selon le point de vue des Métis ayant des liens ancestraux avec la colonie de la rivière Rouge.