Naviguer "Peuples autochtones"

Afficher 121-140 de 246 résultats
Article

La maison semi-souterraine

Une maison semi-souterraine est un type d’habitation historiquement utilisée par divers peuples autochtones vivant dans la région du Plateau du Canada. Construites partiellement dans le sol, les maisons semi-souterraines fournissaient chaleur et abri durant la saison hivernale. Bien que les maisons semi-souterraines ne servent plus d’habitations courantes, elles conservent une importance culturelle pour plusieurs peuples autochtones. On trouve des vestiges et des répliques de maisons semi-souterraines dans diverses parties du Canada. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

Article

Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest jusqu’au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

Article

Les aînés autochtones au Canada

Les aînés sont des personnes respectées qui jouent un rôle clé dans les communautés autochtones. Ils sont d’importants gardiens du savoir, et ils contribuent également à assurer la continuité culturelle. En tant que liens vivants avec le passé, les aînés servent d’enseignants, de guérisseurs, de conseillers et d’accompagnateurs. Le savoir des aînés est culturellement spécifique, ce qui signifie que les enseignements anishinaabés, par exemple, ne sont pas nécessairement des enseignements haudenosaunee. Cependant, les aînés partagent certains points communs. Notamment, la spiritualité et la tradition façonnent leur vie, tout comme les conseils qu’ils prodiguent aux autres.

Article

Les femmes autochtones et le droit de vote

Le contexte du droit de vote pour les femmes autochtones a été autant influencé par le colonialisme que par la discrimination fondée sur le sexe. Les femmes autochtones (membres des Premières Nations, des Métis et des Inuits) ont obtenu le droit de vote à différents moments de l’histoire canadienne. Le processus a été associé à l’émancipation, volontaire ou non, ce qui signifie que les femmes autochtones pouvaient bénéficier des droits de vote et de citoyenneté canadienne au détriment de leurs droits ancestraux (voir Droit de vote des peuples autochtones).

Article

Les femmes et la Loi sur les Indiens

Depuis sa promulgation en 1867, la Loi sur les Indiens a eu des conséquences importantes sur les cultures, les systèmes de gouvernance, les sociétés et les modes de vie autochtones. Elle contenait, en outre, des dispositions discriminatoires défavorisant plus particulièrement les femmes des Premières Nations. Jusqu’en1985, les femmes qui avaient un statut d’Indienne et qui épousaient des hommes non dotés de ce statut perdaient leurs droits liés à leur statut. En revanche, la réciproque n’était pas vraie, les hommes ne perdant pas leur statut en épousant des femmes qui n’en détenaient pas. S’il est vrai que le projet de loi C‑31 a rétabli, en 1985, les droits liés au statut de nombreuses femmes, il n’en demeure pas moins que la Loi, continuant à privilégier les lignées masculines, conservait son caractère discriminatoire. En 2011 et en 2017, des amendements ont été apportés à la Loi, en vue de résoudre ces problèmes. En 2019, le gouvernement fédéral a fait entrer en vigueur le restant du projet de loi S‑3, visant à remédier aux inégalités discriminatoires à l’égard des femmes qui persistaient dans la Loi sur les Indiens. (Voir aussi Questions relatives aux femmes autochtones.)

Article

Les mots en inuktitut pour la neige et la glace

On entend souvent dire que les Inuits ont des dizaines de mots pour désigner la neige et la glace. L'anthropologue John Steckley, dans son ouvrage White Lies about the Inuit (2007) a fait remarquer que le total le plus souvent cité est de 52 termes différents en inuktitut. Cette croyance en un nombre élevé de mots pour « neige » et « glace » a ensuite été vertement critiquée par bon nombre de linguistes et d'anthropologues.

Article

Les Pow-wow au Canada

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement. Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.

Article

Les Premières Nations kyuquot et checleseht

Les Premières Nations kyuquot (Ka:’yu:’k’t’h’) et checleseht (Chek’tles7et’h’) sont les communautés nuu-chah-nulth les plus septentrionales de la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Autrefois distincts, les Kyuquot et les Checleseht se sont officiellement unifiés en 1962. Ce sont actuellement des nations autonomes en vertu du traité Maa-nulth.

Article

Louis Levi Oakes

Louis Levi Oakes (aussi appelé Tahagietagwa), soldat mohawk, héros de guerre, sidérurgiste, superviseur de travaux publics (né le 23 janvier 1925 à Saint-Régis, au Québec; mort le 28 mai 2019 à Snye, au Québec). Durant la Deuxième Guerre mondiale, Oakes a été transmetteur en code pour l’armée des États-Unis. Les transmetteurs en code utilisaient leurs langues autochtones pour rendre les messages radio incompréhensibles à l’ennemi. À sa mort, à l’âge de 94 ans, Louis Levi Oakes était le dernier transmetteur en code mohawk encore vivant. (Voir aussi Transmetteurs en code cri et Les peuples autochtones et les guerres mondiales.)

Article

Louis Riel

Louis Riel, chef métis, fondateur du Manitoba et personnage central des rébellions de la rivière Rouge et du Nord-Ouest (né le 22 octobre 1844 à Saint-Boniface, colonie de la rivière Rouge; décédé le 16 novembre 1885 à Régina, en Saskatchewan). Louis Riel a dirigé deux gouvernements métis populaires, a joué un rôle central dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération et a été exécuté pour haute trahison pour sa participation à la résistance de 1885 contre l’empiétement canadien sur les terres métisses. Bien que Louis Riel ait d’abord été décrit comme un rebelle par les historiens canadiens, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se rangent de son côté et le perçoivent comme un chef métis qui s’est battu pour protéger son peuple du gouvernement canadien.

Article

Marie-Anne Lagemodière

Marie-Anne Lagimodière (née Gaboury), pionnière (née le 2 août 1780 à Maskinongé au Québec; décédée le 14 décembre 1875 à Saint-Boniface, au Manitoba). Marie-Anne a accompagné son mari Jean-Baptiste Lagimodière, commerçant de fourrures à la région que l’on connaît aujourd’hui comme l’Ouest canadien, où elle était l’une des premières femmes d’origine européenne. Ils sont devenus deux des premiers colons de la rivière Rouge. Marie-Anne Lagimodière était la grand-mère de Louis Riel, chef métis de la Rébellion de la rivière Rouge.

Article

Mary Two-Axe Earley

Mary Two-Axe Earley, aînée kanien’kehá:ka (mohawk), défenseure des droits des femmes et des enfants, militante des droits de la personne (née le 4 octobre 1911 sur la réserve Kahnawà:ke, au Québec; décédée le 21 août 1996 au même endroit). Mary Two-Axe Earley était une pionnière et une architecte du mouvement de femmes au Canada. Son activisme politique a contribué à la formation d’une coalition d’alliés pour remettre en question les lois canadiennes discriminantes à l’égard des femmes autochtones. La plus grande partie de son activité de militante s’étale sur les trois dernières décennies de sa vie, dans les années 1960, 1970 et 1980, au cours desquelles elle est particulièrement active.

Article

McIvor Case

Le jugement McIvor c. Canada est rendu en réponse à la discrimination entre les sexes de l’article 6 de la Loi sur les Indiens de 1985 qui régit le statut d’Indien. Sharon McIvor, une femme qui a retrouvé son statut après l’adoption du projet de loi C-31 en1 985, ne pouvait pas transmettre son statut à sa descendance comme un homme le pourrait. Dans sa bataille contre le gouvernement fédéral, la Cour suprême de la Colombie-Britannique détermine en 2007 que l’article 6 contrevient aux droits à l’égalité de Sharon McIvor selon la Charte canadienne des droits et libertés. En réponse à ce jugement, le gouvernement fédéral dépose un nouveau projet de loi (C-3) en 2010 pour contrer la discrimination fondée sur le sexe de laLoi sur les Indiens.

Article

Médecine traditionnelle des Premières Nations au Canada

Depuis des temps immémoriaux, les peuples autochtones au Canada utilisent des plantes et autres produits naturels comme remèdes. Les plantes médicinales sont davantage utilisées que les remèdes de source animale. En tout, les peuples autochtones ont identifié plus de 400 espèces de plantes (ainsi que des lichens, des champignons et des algues) propres à une utilisation médicinale. Les traditions médicinales (plantes utilisées, maladies soignées, méthodes de cueillette, d’utilisation et de préparation) sont similaires chez tous les peuples autochtones du pays. Dans beaucoup de communautés autochtones, on retrouve des spécialistes reconnus qui ont reçu une formation en médecine traditionnelle. Leur pratique reflète l’aspect spirituel autant que physique de la guérison. Dans beaucoup de cas, les propriétés thérapeutiques des remèdes autochtones tiennent à des composés spécifiques et à leur effet sur le corps, mais dans d’autres cas, leur application demeure inexpliquée par la médecine moderne. Au sein des communautés autochtones, les méthodes de cueillette et de préparation des remèdes sont considérées comme des propriétés intellectuelles personnelles ou familiales.

Article

Métis

Les Métis sont un peuple d’ascendance européenne et autochtone provenant principalement de l’Ouest canadien et l’un des trois peuples autochtones reconnus au Canada. L’utilisation du terme « Métis » est à la fois complexe et sujette à controverse, et comporte différentes significations historiques et contemporaines.

collection

Métis

Cette collection renferme un contenu lié aux collectivités métisses du Canada. Au moyen de vidéos, d’articles et d’autres ressources, elle aborde certaines questions touchant l’histoire, l’identité et la culture des Métis.

Article

Métis, établissements

Les peuplements métis situés dans tout le Nord de l'Alberta font partie des établissements de Paddle Prairie, de Peavine, de Gift Lake, d'East Prairie, de Buffalo Lake, de Kikino, d'Elizabeth et de Fishing Lake. Ces huit établissements constituent la seule assise territoriale au Canada dont disposent les Métis en vertu d'une protection constitutionnelle.