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Article
Les femmes et la ruée vers l'or du Klondike
La Ruée vers l’or du Klondike, de 1896 à 1899, a attiré près de 100 000 personnes venues du monde entier dans la région du Klondike au Yukon. Les femmes ont joué un rôle essentiel dans la ruée vers l’or, bien qu’on estime qu’elles ne représentaient que 10 % de la population du Yukon au plus fort de la ruée. En plus d’assumer le travail domestique avec ou sans rémunération, les femmes ont assumé une multitude d’autres rôles au Klondike, notamment en tant que prospectrices, entrepreneuses, artistes, travailleuses du sexe, ou infirmières.
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Article
Les femmes et la traite des fourrures
En 1639, un Algonquin déclarait au jésuite missionnaire Paul Le Jeune : « Vivre parmi nous sans femme, c’est vivre sans aide et sans foyer et être condamné à une errance permanente. » S’il est vrai que l’importance d’avoir un foyer et une femme ne voulait peut‑être plus dire grand‑chose pour ce prêtre jésuite, itinérant et célibataire, pour de nombreuses Premières Nations, cette citation évoque les avantages sociaux, économiques et politiques du mariage, en particulier dans le contexte de la traite des fourrures. Les femmes autochtones fabriquent et raccommodent les vêtements, conservent les viandes, récoltent le sucre d’érable et des légumes racines comme les navets, piègent le petit gibier, attrapent les poissons avec des filets et cultivent le riz sauvage, toute une palette d’activités absolument essentielles pour la survie et la subsistance dans les forêts boréales, les terres boisées des prairies et les plaines nordiques où vivent les sociétés de la traite des fourrures. Les mariages entre les clans (voir Clan) permettent aux femmes des Premières Nations, dans le contexte d’un vaste monde autochtone interconnecté, de forger des lignées de parenté étendues, d’établir des obligations sociales et des liens réciproques et de négocier l’accès à des ressources communes et leur utilisation. Les mariages entre différents villages, différents clans et différentes Premières Nations façonnent la politique régionale, encouragent les alliances matrimoniales latérales et créent un réseau de parenté étendu géographiquement diversifié, sur l’ensemble du territoire des bassins versants des Grands Lacs et du Saint‑Laurent ainsi que de la baie d’Hudson et de la côte du Pacifique (voir L’océan Pacifique et le Canada).
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Les infirmières militaires
Les femmes ont soigné des soldats blessés tout au long de l’histoire de la guerre au Canada. Les infirmières militaires ont exercé des fonctions officielles au sein de l’armée durant la Résistance du Nord-Ouest, la guerre d’Afrique du Sud, la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale et la guerre de Corée. Au moins 70 d’entre elles sont décédées des suites d’actions ennemies ou de maladies durant leur service.
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Article
Infirmières militaires du Service de santé de l’Armée canadienne
Plus de 2 800 infirmières civiles formées se sont enrôlées dans l’Armée canadienne durant la Première Guerre mondiale, devenant ainsi les premières femmes du monde moderne à détenir des commissions militaires en tant qu’officières. En tant que membres du Corps médical de l’Armée canadienne (CMAC), les infirmières militaires soignaient et prenaient soin des soldats blessés, à l’étranger et au pays. Au moins 58 d’entre elles sont décédées de maladie ou des conséquences d’actions ennemies durant la guerre.
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Article
Les infirmières militaires et l’impact de la guerre sur les femmes
Nous célébrons l’héroïsme et pleurons les sacrifices de nos militaires au cours de deux guerres mondiales et autres conflits étrangers divers, et de missions de maintien de la paix. Pourtant, moins d’attention a été accordée aux efforts déployés par les femmes lors de ces événements, en particulier aux infirmières qui ont bâti leur propre tradition de service et de sacrifice.
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Éditorial
Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. « La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques. Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).
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Liste
Les Mères de la Confédération
De nombreux ouvrages ont été consacrés aux Pères de la Confédération, mais qu’en est-il des épouses et des filles qui les ont côtoyés, qui se sont faites les gardiennes de cette mémoire et qui ont été des joueurs politiques à leur manière? Les archives officielles des conférences de Charlottetown et de Québec de 1864, qui ont pavé la voie à la Confédération, sont partielles. Si l’on connaît aujourd’hui la dynamique sociale et politique de ces conférences, c’est surtout parce les historiens ont pu consulter les lettres et les ouvrages des « Mères de la Confédération ». Ces écrits permettent non seulement de porter un regard sur l’expérience des femmes privilégiées de cette époque, mais également d’attirer l’attention sur leur contribution à la création de documents historiques ainsi que sur le rôle qu’elles ont tenu dans le paysage politique. Cet article se concentre sur les efforts de six de ces femmes.
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Article
Les pionniers noirs de l'Ouest canadien
Au bout du compte, ce décret ne sera jamais invoqué, mais la façon dont les Noirs américains en arrivent à être déclarés « inadaptés » en tant que pionniers est fascinante et troublante.
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Article
Les quatre rois du Canada
Les quatre rois du Canada sont d’éminents chefs de la Confédération Haudenosaunee qui se sont rendus à Londres pour demander une invasion britannique du Canada français en 1710 pendant la guerre de Succession d’Espagne (Queen Anne’s War en anglais). Ils offrent à la reine Anne un wampum et reçoivent de nombreux cadeaux, dont de l’argenterie de communion de la reine Anne qui se trouve aujourd’hui dans deux chapelles royales mohawks. La grande visibilité de l’accueil des quatre rois du Canada renforce l’alliance militaire entre la Confédération Haudenosaunee et la Grande-Bretagne et façonne la perception des Britanniques à l’égard des peuples autochtones d’Amérique du Nord au début du XVIIIe siècle.
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Article
Marc Lescarbot
En plus d'être un compte rendu coloré des premières tentatives de colonisation en Acadie, cet ouvrage est un plaidoyer remarquable en faveur d'une exploitation réaliste des ressources naturelles de la colonie et contre la recherche futile de profits immédiats.
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Article
Lester B. Pearson
Lester Bowles « Mike » Pearson, C.P., O.M., C.C., O.B.E., premier ministre (1963-1968), homme d’État, homme politique, fonctionnaire, professeur (né le 23 avril 1897, à Newtonbrook, en Ontario, décédé le 27 décembre 1972, à Ottawa , en Ontario). Lester B. Pearson est le diplomate canadien le plus en vue des années 1950 et 1960, et jette les bases de la politique étrangère du Canada après la guerre, en particulier en ce qui concerne sa participation dans l’OTAN et les Nations Unies, où il est président de l’Assemblée générale. En 1957, il reçoit le prix Nobel de la paix pour ses efforts diplomatiques visant à faciliter le retrait des Britanniques et des Français hors de l’Égypte pendant la crise de Suez. Habile politicien, il reconstruit le Parti libéral et, en tant que premier ministre, il s’efforce de conserver l’unité canadienne. Sous sa direction, le gouvernement a mis en œuvre le Régime de pensions du Canada , un régime universel d’assurance-maladie , des Forces armées unifiées et un nouveau drapeau national.
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Article
Levasseur, famille
Les plus remarquables sont Noël (Québec, 28 nov. 1680 -- id., 12 août 1740), un sculpteur qui introduit, entre autres, le tabernacle à balustrade à la chapelle de l'Hôpital Général de Québec (1722-1723), et son cousin Pierre-Noël (Québec, 28 nov. 1690 -- id.
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Deskaheh
Deskaheh (aussi connu sous le nom de Levi General), chef des Cayugas (Gayogohó:no') et représentant du Conseil héréditaire des Six Nations (né en 1873 dans la réserve des Six Nations près de Brantford, en Ontario; décédé le 25 juin 1925 dans la Tuscarora Reservation de l’État de New York). Membre de la religion de la longue maison, Deskaheh insiste pour que les Six Nations conservent leurs langues et leur culture caractéristiques.
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Article
François-Gaston de Lévis
François-Gaston, duc de Lévis, officier de l’armée française (né le 20 août 1719 près de Limoux, France; décédé le 26 novembre 1787 à Arras, France). Issu d’une branche appauvrie de la noblesse française, il gravit les échelons de la hiérarchie militaire grâce à ses relations, son sang-froid et sa bravoure sur le champ de bataille. Déployé en Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans, il est secondé auprès du marquis Louis-Joseph de Montcalm. Il remporte la bataille de Sainte-Foy le 28 avril 1760 contre la garnison britannique de Québec commandée par James Murray.
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Éditorial
Internement des Canadiens d’origine japonaise : prisonniers dans leur propre pays
À compter du début de l’année 1942, le gouvernement fédéral détient plus de 90 % des Canadiens d’origine japonaise vivant en Colombie‑Britannique, soit quelque 21 000 personnes, et les dépossède de leurs biens. Elles resteront internées en vertu de la Loi sur les mesures de guerre jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Pendant ce temps, le gouvernement procède à la vente de leurs entreprises et de leurs biens immobiliers afin de « payer » leur détention. En 1988, le premier ministre Brian Mulroney présente des excuses au nom du gouvernement canadien pour les torts que le gouvernement a commis à l’encontre des Canadiens japonais. Le gouvernement effectue également des paiements de réparation symboliques et abroge la Loi sur les mesures de guerre.
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