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Tsimshians

« Tsimshians » (nom qui signifie « peuple de la rivière Skeena ») désigne habituellement les peuples autochtones de la côte nord-ouest du Pacifique qui parlent l’une des langues tsimshianes. D’après le recensement de 2016, 2 695 personnes s’identifient comme locuteurs d’une langue de la famille tsimshiane, la plus grande concentration (98,1 %) se trouvant en Colombie-Britannique. Un nombre de 5 910 personnes se disent d’ascendance tsimshiane.

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Tupiq

Historiquement, les Inuits utilisaient une simple tente, appelée tupiq (au pluriel tupiit), lorsqu’ils voyageaient ou chassaient durant les mois d’été. De nos jours, le tupiq traditionnel est rarement utilisé (parce que des variations modernes l’ont largement remplacé), mais les Aînés et les communautés inuites s’efforcent de préserver le tupiq et d’autres traditions. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Tutchonis

Les fluctuations de la faune et le climat subarctique, caractérisé par des étés chauds et des hivers très froids, imposent un mode vie semi-nomade.

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Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

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Willie Adams

Willie Adams, sénateur libéral, homme d’affaires et électricien inuit (né le 22 juin 1934 à Kuujjuaq [anciennement Fort Chimo], au Nunavik, dans la province du Québec). À titre de premier sénateur inuit au Canada, Willie Adams a sollicité le soutien du gouvernement fédéral pour répondre aux besoins de son peuple en matière de soins de santé, d’éducation, d’infrastructures, de revendications territoriales, d’allocations de pêche et d’accès abordable à la nourriture, au logement et à l’essence. Il s’est activement impliqué dans la création du Nunavut et a soutenu les droits langagiers, l’art et la culture et les méthodes de chasses traditionnelles des Inuit, notamment la chasse au phoque.

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Wolastoqiyik (Malécites)

Les Wolastoqiyik (parfois écrit Welastekwewiyik or Welustuk, ce terme signifie « peuple de la belle rivière »), sont un people autochtone habitant depuis longtemps aux abords du fleuve Saint-Jean, au Nouveau‑Brunswick et dans le Maine, et du fleuve Saint‑Laurent, au Québec. Historiquement, les colons européens les désignent par le mot mi’kmaq malécite, dont la traduction approximative en français est « personnes à la langue brisée ». Le terme suggère que les Mi’kmaq voyaient la langue wolastoq comme une version « fracturée » de la leur. De nos jours, on compte six communautés maritimes wolastoqiyik au Canada et une dans le Maine. Selon le recensement de 2016, quelque 7635 personnes au Canada se définissent comme étant d’ascendance wolastoqiyik.

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Yvon Dumont

Yvon Dumont, C.M., O.M., chef métis et lieutenant-gouverneur du Manitoba (né le 21 janvier 1951 à Saint-Laurent, une communauté majoritairement métisse au nord-ouest de Winnipeg, au Manitoba). Dès l’adolescence, lorsque Yvon Dumont s’est impliqué dans la politique autochtone, il a occupé, tout au long de sa carrière, divers postes supérieurs au sein de la Fédération des Métis du Manitoba (FMM), du Conseil national des Autochtones du Canada (maintenant le Congrès des Peuples autochtones) et du Ralliement national des Métis (RNM). En tant que président du RNM en 1986, il a participé à la défaite de l’Accord de Charlottetown. Le 5 mars 1993, il est assermenté lieutenant-gouverneur du Manitoba, devenant par le fait même le premier Métis à occuper une fonction vice-royale dans l’histoire canadienne. En 2013, Yvon Dumont a obtenu gain de cause en portant en appel l’affaire Fédération des Métis du Manitoba c. Canada (portant sur les revendications territoriales) devant la Cour suprême du Canada. Cette affaire mène à la signature d’un protocole d’entente en mai 2016 entre le gouvernement canadien et la FMM pour « faire avancer les discussions exploratoires sur la réconciliation ». Depuis, Yvon Dumont a continué de se battre pour qu’on reconnaisse le peuple métis en tant que population autochtone distincte.

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​Les Métis sont un peuple, pas un processus historique

Afin de promouvoir une meilleure compréhension de la question complexe de l’identité métisse et de son évolution au fil du temps, L’Encyclopédie canadienne a commandé deux articles d'opinion qui explorent différentes perspectives liées à ce sujet. Cet article se penche sur l’identité métisse selon le point de vue des Métis ayant des liens ancestraux avec la colonie de la rivière Rouge.