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  • Article

    Internement des Ukrainiens au Canada

    Les premières opérations nationales d’internement des Ukrainiens au Canada se sont déroulées pendant la Première Guerre mondiale, entre 1914 et 1920. Plus de 8 500 hommes, ainsi que des femmes et des enfants, ont été internés par le gouvernement du Canada en vertu de la Loi sur les mesures de guerre. La plupart des internés étaient des immigrants récents en provenance des empires austro-hongrois, allemand et ottoman, et principalement des régions de la Galicie et de la Bucovine, dans l’ouest de l’Ukraine. Certains étaient nés au Canada ou naturalisés sujets britanniques. Les internés ont été détenus dans 24 stations de réception et camps d’internement à travers le pays, de Nanaimo, en Colombie-Britannique, à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Beaucoup ont été employés comme travailleurs dans les régions sauvages éloignées du pays. Leurs propriétés et leurs fortunes personnelles ont été confisquées, et une grande partie de celles-ci n’a jamais été restituée.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/6cfa6f0b-08c0-4ec8-a739-cb994b5c312d.jpg Internement des Ukrainiens au Canada
  • Article

    Internement de la communauté japonaise au Canada

    L’expulsion et le confinement forcés des Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale figurent parmi les événements les plus tragiques de l’histoire canadienne. Près de 21 000 Canadiens d’origine japonaise sont arrêtés dans leurs demeures sur la côte ouest canadienne, sans procès. Dès le 24 février 1942, ils ont été exilés dans des régions éloignées de la Colombie-Britannique et ailleurs. Le gouvernement fédéral les prive de leurs propriétés et en pousse un grand nombre à accepter une déportation massive à la fin de la guerre. Ceux qui restent ne sont autorisés à retourner sur la côte ouest que le 1er avril 1949. En 1988, le gouvernement fédéral présente des excuses officielles pour la façon dont il a traité les Canadiens japonais. Un dédommagement de 21 000 dollars est également versé à chaque survivant, et plus de 12 millions de dollars sont alloués à un fonds communautaire et à des projets de défense des droits de la personne. Ce texte est l'article intégral sur l'internement de la communauté japonaise au Canada. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter : Internement de la communauté japonaise au Canada (résumé en langage simple).

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/0bec6156-0467-4a97-909f-da599383381d.jpg Internement de la communauté japonaise au Canada
  • Éditorial

    Irene Parlby et les Fermiers unis de l’Alberta

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. S’ils ont déjà entendu parler d’Irene Parlby, les Canadiens et les Canadiennes la connaissent certainement comme l’une des « Cinq femmes célèbres », ce groupe de cinq femmes de l’Alberta ayant été des plaignantes dans une célèbre affaire judiciaire ayant abouti à la décision que les femmes étaient effectivement « des personnes » aux termes de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (aujourd’hui la Loi constitutionnelle de 1867) et pouvaient donc être nommées au Sénat. Il s’agissait d’une affaire et d’une décision historiques, s’étant inscrite dans le contexte de la longue lutte des femmes pour obtenir une égalité politique et juridique au Canada. Toutefois, l’importance historique d’Irene Parlby va bien au‑delà de l’affaire « personne ».

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/new_article_images/IreneParlby/UFA_caucus.jpg Irene Parlby et les Fermiers unis de l’Alberta
  • Article

    Irvine, Acheson Gosford

    Acheson Gosford Irvine, soldat, agent de police et directeur de pénitencier (Québec, 7 déc. 1837 -- id., 9 janv. 1916). En tant que troisième commissaire de la Police à cheval du Nord-Ouest, la réputation d'Irvine est ruinée pendant la Rébellion Du Nord-Ouest.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/A_G_Irvine.png Irvine, Acheson Gosford
  • Article

    Irving Abella

    Irving Martin Abella, C.M., O. Ont., MSRC, historien, professeur, administrateur (né le 2 juillet 1940 à Toronto, Ontario; mort le 3 juillet 2022). Irving Abella a été professeur d’histoire à l’Université York de 1968 à 2013. Il a été un pionnier dans le champ de l’histoire ouvrière canadienne et s’est aussi spécialisé dans l’histoire des Juifs au Canada. Il est le co-auteur de l’ouvrage None Is Too Many : Canada and the Jews of Europe 1933-1948, portant sur l’antisémitisme au sein des politiques d’immigration du gouvernement du Canada. Il a été président du Congrès juif canadien de 1992 à 1995 et a participé à la création du Centre d’études juives de l’Université York. Il a été reçu membre de l’Ordre du Canada, de l’Ordre de l’Ontario et de la Société royale du Canada.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/6d356bb1-8262-40a1-a024-3e8d3226a9da.jpg Irving Abella
  • Article

    Isabel Mackenzie King

    Isabel Grace Mackenzie King (née le 6 février 1843 à New York, aux États-Unis; décédée le 18 décembre 1917 à Ottawa, en Ontario). Isabel Mackenzie King était la fille du dirigeant de la rébellion du Haut-Canada de 1837, William Lyon Mackenzie, et elle était également la mère du premier ministre, William Lyon Mackenzie King. Elle avait une relation intense avec son fils, et elle a soutenu le développement de sa carrière politique.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/Isabel-King/King-bathing.jpg Isabel Mackenzie King
  • Article

    Isobel Gunn

    Isobel Gunn (parfois orthographié Isabel, alias Isabella Gunn, John Fubbister et Mary Fubbister), manœuvre (née le 10 août 1780 à Tankerness, en Écosse; décédée le 7 novembre 1861 à Stromness, en Écosse). Au 19e siècle, Isobel Gunn se déguise en homme pour pouvoir travailler pour la Compagnie de la Baie d’Hudson. Elle se rend à la Terre de Rupert (territoire aujourd’hui incorporé au Canada) pour travailler dans le commerce des fourrures. C’est selon toute vraisemblance la première femme européenne dans l’ouest du Canada.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/e205bf43-b721-4b81-8dfc-84b31d99794a.jpg Isobel Gunn
  • Article

    Jack « Doc » Gibson

    John « Jack » Liddell MacDonald Gibson, athlète, administrateur, dentiste (né le 10 septembre 1880, à Berlin [aujourd’hui Kitchener], en Ontario; décédé le 4 novembre 1954, à Calgary, en Alberta). Jack « Doc » Gibson a fondé la première équipe professionnelle de hockey (le Portage Lake Hockey Club, à Houghton, dans le Michigan, aux États‑Unis), en 1903, et la première ligue professionnelle de hockey (la Ligue internationale de hockey), en 1904. Il a été surnommé le « père du hockey professionnel » et le « père du hockey dans le Michigan ». En 1973, il a fait partie de la première vague d’intronisation du United States Hockey Hall of Fame, avant d’être intronisé au Temple de la renommée du hockey, en 1976.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/new_article_images/DocGibson/PortageLakeHC1904.jpg Jack « Doc » Gibson
  • Article

    Jackman, Arthur

    Arthur Jackman, navigateur, surnommé « Viking Arthur » (Renews, T.-N., 1843 -- St John's, 31 janv. 1907). En 1872, il commande son premier phoquier à vapeur, le Hawk, conçu pour naviguer dans les glaces. Par la suite, il commandera, entre autres, l'Aurora, le Falcon, le Terra Nova et l'Eagle.

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    https://development.thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Jackman, Arthur
  • Article

    Jackman, William

    William Jackman, chasseur de phoques et capitaine de bateau (Renews, T.-N., 20 mai 1837 -- St John's, 25 févr. 1877). William, à l'instar de son célèbre frère, le capitaine Arthur JACKMAN, s'adonne dès son jeune âge à la pêche à la morue sur la côte du Labrador et à la chasse aux phoques.

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    https://development.thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Jackman, William
  • Article

    William Henry Jackson

    William Henry Jackson, aussi connu sous le nom d'Honoré Joseph Jaxon, secrétaire de Louis Riel immédiatement avant la Résistance du Nord-Ouest, chef syndicaliste (Toronto, 13 mai 1861 -- New York, N.Y., 10 janv. 1952). 

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/f17bea1e-3448-4c2f-a5ad-67b5402af2cb.jpg William Henry Jackson
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    Jacques Cartier

    Jacques Cartier, navigateur (né entre le 7 juin et le 23 décembre 1491 à Saint-Malo en France; décédé le 1er septembre 1557 à Saint-Malo en France). Jacques Cartier a dirigé trois expéditions maritimes vers l’intérieur du golfe Saint-Laurent de 1534 à 1542. Au cours de ces expéditions, il a exploré, mais il a surtout cartographié avec précision pour la première fois l’intérieur du fleuve Saint-Laurent, du golfe jusqu’à Montréal (voir aussi Histoire de la cartographie au Canada). Pour cette prouesse de navigation, Jacques Cartier est toujours considéré par plusieurs comme le fondateur du « Canada ». Toutefois, à l’époque, ce toponyme ne désigne que la région entourant immédiatement Québec. La navigation en amont du Saint-Laurent de Jacques Cartier au 16e siècle mène éventuellement la France à occuper cette partie de l’Amérique du Nord.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/f7d076b7-9a12-4c34-9f08-c7eef4b56db5.jpg Jacques Cartier
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    James FitzGibbon

    James FitzGibbon (parfois orthographié Fitzgibbon), soldat, fonctionnaire (né le 16 novembre 1780 à Glin, dans le comté de Limerick, en Irlande; décédé le 10 décembre 1863 à Windsor Castle, en Angleterre). Lieutenant et héros de la guerre de 1812, James FitzGibbon est surtout reconnu pour ses actions en tant que combattant ayant harcelé les troupes américaines, ainsi que comme celui que Laura Secord a prévenu d’une attaque-surprise des Américains après la prise de Fort George, en mai 1813. (Voir aussi Bataille de Beaver Dams.) Robuste et rusé, James FitzGibbon est l’un des seuls soldats à avoir participé à des batailles conventionnelles et à des opérations de guerre irrégulières durant la guerre de 1812.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/JamesFitzGibbon.jpg James FitzGibbon
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    James McGill

    James McGill, marchand de fourrure, commerçant, homme politique, philanthrope (né le 6 octobre 1744 à Glasgow, en Écosse; mort le 19 décembre 1813 à Montréal, au Bas-Canada). James McGill était un des citoyens les plus en vue de Montréal au 18e siècle et au début du 19e siècle. Parti d’une carrière prospère dans la traite des fourrures, il a établi un empire commercial. James McGill a aussi occupé plusieurs charges publiques, dont trois mandats à la législature du Bas-Canada. Son testament contenait une dotation pour l’Université McGill. Ses réalisations ne peuvent être dissociées du fait qu’il a pratiqué l’esclavage des personnes noires et autochtones et tiré profit de cette pratique. 

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/new_article_images/JamesMcGill/James_McGill_portrait.jpg James McGill
  • Article

    James, Thomas

    Thomas James, explorateur (1593 - 1635). Il navigue de Bristol à la baie d'Hudson en 1631, deux jours avant que Luke FOX parte de Londres pour un voyage rival. Les deux se rencontrent par hasard au cap Henrietta Maria (le nom du navire de James).

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    https://development.thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 James, Thomas