Femmes | l'Encyclopédie Canadienne

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    La Rocque, Marguerite de

    Marguerite de La Rocque, coseigneuresse de Pontpoint (lieux et dates de naissance et de décès inconnus). Proche parente du sieur de ROBERVAL, elle l'accompagne dans son voyage au Canada en 1542.

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    https://development.thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 La Rocque, Marguerite de
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    Lady Agnes Macdonald

    ​Susan Agnes Macdonald (née Bernard), baronne et écrivaine (née le 24 août 1836 à Spanish Town, en Jamaïque; décédée le 5 septembre 1920 à Eastbourne, en Angleterre).

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/42a176fc-fe29-4b90-bc5e-769e2dc00cf1.jpg Lady Agnes Macdonald
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    Lady Dufferin

    ​Hariot Georgina Hamilton-Temple-Blackwood, marquise de Dufferin et Ava, consort vice-royale et diplomate (née le 5 février 1843 à Killyleagh, Irlande [du Nord]; décédée le 25 octobre 1936 à Londres, en Angleterre).

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/77f7ddfd-dfe4-4800-b56c-ae70f5c6fbdb.jpg Lady Dufferin
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    Lady Sara Kirke

    Lady Sara Kirke (née Andrews), entrepreneure, épouse de Sir David Kirke (v. 1611, Middlesex, Angleterre - 1683, Ferryland, Terre-Neuve).

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    https://development.thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Lady Sara Kirke
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    Marie-Anne Lagimodière

    Marie-Anne Lagimodière (née Gaboury), pionnière (née le 2 août 1780 à Maskinongé au Québec; décédée le 14 décembre 1875 à Saint-Boniface, au Manitoba). Marie-Anne a accompagné son mari Jean-Baptiste Lagimodière, commerçant de fourrures à la région que l’on connaît aujourd’hui comme l’Ouest canadien, où elle était l’une des premières femmes d’origine européenne. Ils sont devenus deux des premiers colons de la rivière Rouge. Marie-Anne Lagimodière était la grand-mère de Louis Riel, chef métis de la Rébellion de la rivière Rouge.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/Lagimodieres.jpg Marie-Anne Lagimodière
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    Laura Secord

    Laura Secord, née Ingersoll, loyaliste, personnage historique mythifiée (née le 13 septembre 1775 à Great Barrington, au Massachusetts; décédée le 17 octobre 1868 à Chippawa [Niagara Falls], en Ontario). Pendant la guerre de 1812, Laura Secord a parcouru 30 kilomètres à pied, de Queenston à Beaver Dams, près de Thorold en Ontario, pour avertir le lieutenant britannique James FitzGibbon que les Américains prévoyaient attaquer son poste. L’histoire de son périple est devenue légendaire, et Laura Secord elle-même est maintenant un personnage mythique de l’histoire du Canada.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/b35c4782-d81f-4072-a1ea-d632b82444c4.png Laura Secord
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    Anna Leonowens

    Anna Harriette Edwards Leonowens (née le 6 novembre 1831 à Ahmadnagar, en Inde; décédée le 19 janvier 1915 à Montréal, au Québec). Anna Leonowens était une enseignante, auteure et conférencière qui est devenue célèbre en tant que gouvernante britannique des épouses et des enfants du roi Mongkut (Rama IV) du Siam (aujourd’hui la Thaïlande) dans les années 1860. Après avoir quitté le Siam, elle a émigré au Canada, où elle a milité pour le droit de vote des femmes, enseigné à l’Université McGill et contribué à la fondation de ce qui est aujourd’hui le Nova Scotia College of Art and Design. Elle a été l’inspiration du roman historique de Margaret Landon, Anna and the King of Siam (1944; trad. Anna et le roi, 2000), et de la comédie musicale de Rodgers et Hammerstein, The King and I (1951; v.f. Le roi et moi).

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/AnnaLeonowens/AnnaLeonowens.jpg Anna Leonowens
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    Les Cinq femmes célèbres

    Les « Cinq femmes célèbres » de l’Alberta étaient des militantes dans la révolutionnaire Affaire « Personne », une cause portée devant la Cour Suprême du Canada en 1927. La décision a été rendue en 1929 par le Conseil judiciaire du Conseil privé de la Grande-Bretagne, le plus haut tribunal d’appel au Canada à l’époque. Dirigé par la juge Emily Murphy, le groupe comprenait Henrietta Muir Edwards, Nellie McClung, Louise McKinney et Irene Parlby. Ensemble, les cinq femmes ont cumulé de nombreuses années de travail actif au sein de diverses campagnes en faveur des droits de la femme remontant aux années 1880 et 1890. Elles ont joui d’une réputation au pays et, particulièrement dans l’affaire McClung, d’une réputation internationale parmi les réformateurs.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/65699b89-06c0-4518-aa06-4eea43f2ec74.jpg Les Cinq femmes célèbres
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    Les femmes et la ruée vers l'or du Klondike

    La Ruée vers l’or du Klondike, de 1896 à 1899, a attiré près de 100 000 personnes venues du monde entier dans la région du Klondike au Yukon. Les femmes ont joué un rôle essentiel dans la ruée vers l’or, bien qu’on estime qu’elles ne représentaient que 10 % de la population du Yukon au plus fort de la ruée. En plus d’assumer le travail domestique avec ou sans rémunération, les femmes ont assumé une multitude d’autres rôles au Klondike, notamment en tant que prospectrices, entrepreneuses, artistes, travailleuses du sexe, ou infirmières.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/WomenInTheKlondikeGoldRush/DanceHallGirl.jpg Les femmes et la ruée vers l'or du Klondike
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    Les femmes et la traite des fourrures

    En 1639, un Algonquin déclarait au jésuite missionnaire Paul Le Jeune : « Vivre parmi nous sans femme, c’est vivre sans aide et sans foyer et être condamné à une errance permanente. » S’il est vrai que l’importance d’avoir un foyer et une femme ne voulait peut‑être plus dire grand‑chose pour ce prêtre jésuite, itinérant et célibataire, pour de nombreuses Premières Nations, cette citation évoque les avantages sociaux, économiques et politiques du mariage, en particulier dans le contexte de la traite des fourrures. Les femmes autochtones fabriquent et raccommodent les vêtements, conservent les viandes, récoltent le sucre d’érable et des légumes racines comme les navets, piègent le petit gibier, attrapent les poissons avec des filets et cultivent le riz sauvage, toute une palette d’activités absolument essentielles pour la survie et la subsistance dans les forêts boréales, les terres boisées des prairies et les plaines nordiques où vivent les sociétés de la traite des fourrures. Les mariages entre les clans (voir Clan) permettent aux femmes des Premières Nations, dans le contexte d’un vaste monde autochtone interconnecté, de forger des lignées de parenté étendues, d’établir des obligations sociales et des liens réciproques et de négocier l’accès à des ressources communes et leur utilisation. Les mariages entre différents villages, différents clans et différentes Premières Nations façonnent la politique régionale, encouragent les alliances matrimoniales latérales et créent un réseau de parenté étendu géographiquement diversifié, sur l’ensemble du territoire des bassins versants des Grands Lacs et du Saint‑Laurent ainsi que de la baie d’Hudson et de la côte du Pacifique (voir L’océan Pacifique et le Canada).

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/WomenFurTrade/TrappersWifeCropped.jpg Les femmes et la traite des fourrures
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    Les infirmières militaires

    Les femmes ont soigné des soldats blessés tout au long de l’histoire de la guerre au Canada. Les infirmières militaires ont exercé des fonctions officielles au sein de l’armée durant la Résistance du Nord-Ouest, la guerre d’Afrique du Sud, la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale et la guerre de Corée. Au moins 70 d’entre elles sont décédées des suites d’actions ennemies ou de maladies durant leur service.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/vimy_foundation/VF3-4/VF8-11.jpg Les infirmières militaires
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    Infirmières militaires du Service de santé de l’Armée canadienne

    Plus de 2 800 infirmières civiles formées se sont enrôlées dans l’Armée canadienne durant la Première Guerre mondiale, devenant ainsi les premières femmes du monde moderne à détenir des commissions militaires en tant qu’officières. En tant que membres du Corps médical de l’Armée canadienne (CMAC), les infirmières militaires soignaient et prenaient soin des soldats blessés, à l’étranger et au pays. Au moins 58 d’entre elles sont décédées de maladie ou des conséquences d’actions ennemies durant la guerre.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/271eb18d-51cb-46d8-b660-42a54e9557c5.jpg Infirmières militaires du Service de santé de l’Armée canadienne
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    Les infirmières militaires et l’impact de la guerre sur les femmes

    Nous célébrons l’héroïsme et pleurons les sacrifices de nos militaires au cours de deux guerres mondiales et autres conflits étrangers divers, et de missions de maintien de la paix. Pourtant, moins d’attention a été accordée aux efforts déployés par les femmes lors de ces événements, en particulier aux infirmières qui ont bâti leur propre tradition de service et de sacrifice.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/6c14215f-fcdf-40f6-8934-c77072c307ec.jpg Les infirmières militaires et l’impact de la guerre sur les femmes
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    Les Mères de la Confédération

    De nombreux ouvrages ont été consacrés aux Pères de la Confédération, mais qu’en est-il des épouses et des filles qui les ont côtoyés, qui se sont faites les gardiennes de cette mémoire et qui ont été des joueurs politiques à leur manière? Les archives officielles des conférences de Charlottetown et de Québec de 1864, qui ont pavé la voie à la Confédération, sont partielles. Si l’on connaît aujourd’hui la dynamique sociale et politique de ces conférences, c’est surtout parce les historiens ont pu consulter les lettres et les ouvrages des « Mères de la Confédération ». Ces écrits permettent non seulement de porter un regard sur l’expérience des femmes privilégiées de cette époque, mais également d’attirer l’attention sur leur contribution à la création de documents historiques ainsi que sur le rôle qu’elles ont tenu dans le paysage politique. Cet article se concentre sur les efforts de six de ces femmes.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/media/media/f4e95c4d-13f3-4cd4-bfc2-2fde0ed9c2c4.jpg Les Mères de la Confédération
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    Luce Cuvillier

    Luce Cuvillier, femme d’affaires et philanthrope (née le 12 juin 1817 à Montréal, au Québec; décédée le 28 mars 1900 à Montréal). Fille d’un important marchand de Montréal, Luce Cuvillier est passée à l’histoire comme la « maîtresse » de George-Étienne Cartier. Or, son rôle dans la vie de Cartier est beaucoup plus important que la composante d’un triangle amoureux. Femme cultivée et grande philanthrope, elle est considérée par l’historien Gérard Parizeau comme l’« égérie » de Cartier, l’accompagnant et le soutenant dans sa carrière politique.

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    https://d2ttikhf7xbzbs.cloudfront.net/lucecuvillier/lucecullivier.jpeg Luce Cuvillier